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| Photo Davefitch |
Malheureusement pour vous, chers lecteurs, mon petit article sur l’écriture de textes pour le web n’était pas fini !
Je me permets toujours de continuer de m’inspirer allègrement des idées de Jakob Nielsen, mais ce n’est pas du pillage, puisque je le cite.
Avant de passer à un exemple concret d’écriture pour le web, Nielsen insiste encore sur deux points dont je n’avais pas parlé dans mon billet précédent : la crédibilité et les textes « marketés ».
Crédibilité et textes « marketés »
Ce sont deux notions qui vont de pair. Il est bien connu, et j’espère que vous êtes autant informé que moi sur ce point, qu’un site web doit inspirer une certaine crédibilité à l’internaute. Il s’agit même d’une des clés de la confiance, cette fameuse confiance qu’il vous faudra inspirer si vous voulez que vos visiteurs vous laissent leur petit numéro de carte bleue à la fin de leur visite. Cette crédibilité, outre les points que j’avais évoqués précédemment, ne peut être évoquée que grâce à une certaine qualité rédactionnelle :vos textes doivent être rédigés en bon français, synthétique toutefois, et accompagnés, s’il le faut, de graphiques ou d’illustrations de bonne qualité.
C’est, entre autres, pour cela que les textes accrocheurs, trop marketing ou trop agressifs devraient être à proscrire, dixit Jakob Nielsen. Evitez donc les placards trop voyants, les textes qui clignotent ou trop creux pour pouvoir dire vraiment quelque chose (du genre, « Grand balayage sur les prix », etc). Sur ce point, je ne suis pas entièrement d’accord avec Nielsen. On sait qu’un site comme cDiscount use et abuse des placards commerciaux outranciers, de grands titres accrocheurs qui clignotent, de pubs pleine page en grands caractères. Et l’on sait aussi que cDiscount est un des premiers sites de e-commerce en France. Par quel miracle ? C’est une question que je vous demanderai de bien vouloir éclaircir, chers lecteurs.







A mon avis parce qu’ils ont su se construire une image "discount" intéressante. Et ils entretiennent vraiment bien cette image. Cdiscount a réussi à devenir aux yeux de ses clients une braderie permanente.
Alors oui en arrivant sur cdiscount, on se sens agressé. Mais bien plus encore, on est accroché par l’esperance de la super bonne affaire et on y croit.
Ce que dit Nielsen est subjectif : cela dépend de la stratégie commerciale adopté. Un site discount propret n’a aucune chance de décoller.
Si votre principal atout est le prix, alors mieux vaut le faire savoir, à coup de marteau si il faut.
Par contre si vous tappez dans le produit chic et que vous bradez vos prix sur la page d’accueil, votre image va serieusement en souffrir.
Ce serait bien d’avoir l’avis de quelqu’un de cDiscount pour qu’il nous dise ce qu’il en pense, si c’est une stratégie efficace ou pas, si cDiscount envisage parfois de se positionner autrement.
Je rejoins le commentaire de Tong! Si on fait une comparaison avec le commerce physique, on peut voir que certaines grandes enseignes n’hésitent pas à diffuser des prospectus sur un papier pas très épais et n’hésitent pas non plus a arborer des étiquettes prix racoleuses (rouge sur fond jaune par exemple!).
Je ne pense pas que le budget créa de ces enseignes soit réduit au point de ne plus pouvoir concevoir des prospectus de qualité, mais il s’agit plutôt d’une forme de cohérence avec leur positionnement.
Les grands e-commercants qui ont décidés de se lancer dans la bataille du prix reprennent les codes graphiques de la promotion à la limite du home-made tandis que les plus petits acteurs du e-commerce doivent s’attacher à avoir la crédibilité des plus grands, tant par le contenu que par la forme.
Je vais reprendre un argumentaire à la J.Nielsen pour mieux expliciter mon idée :
1- Cdiscount est différent de la production Ecommerce actuelle !
2- Ils ont été les premiers !
3- Ils ont leur crédibilité avec l’appui de Casino
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A titre personnel, mon seul credo est : BE DIFFERENT !
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