La possibilité de saisir un code de réduction durant le processus de commande peut-il aider à augmenter le taux de transformation ? A cette question dont la réponse semble évidente, l’étude de Get Elastic apporte des réponses étonnantes :
- Dans le cas des ecommerçants d’ordinateurs et d’électronique grand public, le taux de conversion augmente de 40% lorsqu’aucun champ de saisie de code de réduction n’est présent
- Pire (ou mieux encore), ce taux grimpe jusqu’à 50% lorsque nous avons affaire à des produits hauts de gamme
L’explication plausible de ce résultat tient au fait certainement que la possibilité de se voir offrir une ristourne au moment de l’acte d’achat pour ces types de produit encourage les cyberacheteurs à chercher sur le web un code de réduction. Il peut aussi tout à fait leur laisser supposer qu’ils ne sont pas en train de faire la meilleure affaire sur ce site et se sentiront dans l’obligation d’aller chercher chez la concurrence (Arghh…) une autre proposition. A l’inverse, ce type de comportement ne se retrouve pas dans le cas de produits moyen et bas de gamme.
Présence du code de réduction chez les 100 premiers e-commerçants américains
- Pas de code de réduction : 25%
- Code de réduction sur la page panier : 33%
- Code de réduction pendant le processus de commande : 42%

















Salut Captain,
le problèmes de te chiffres c’est qu’ils sont difficilement interpretables/ exploitables en tant que tels. Sur les produits de luxe, l’aspect dégradant du code réduction est à prendre en compte. Mais n’oublions pas que le code réduction a pour objectif d’activer les clients lors d’opérations spécifiques. Certains codes - aus sein d’une animation commerciale- prennent tout leur sens pour une campagne de recrutement, d’autres actions sont plus adaptés pour tels ou tels segments clients. Dire en vrac "c’est de la m…" est peut être inaproprié. Une animation commerciaciale, cela se teste et cela se mesure. Pour cela on utilise les codes réductions. ;)
Mais sortis de leurs contextes commerciaux, ils ne servent plus à rien.
C’est vrai que c’est pas faux, ce que tu dis Urc. Il faut reconnaître que l’étude de Get Elastic, après m’avoir enthousiasmé, me laisse un peu sur ma faim, parce que un peu légère au niveau des résultats. Attendons de voir la suite.
Je m’étais déjà fait cette réflexion.
Moi même, j’avais arrêté un processus de commande en ligne pour ensuite chercher désespérément un code reduction Internet que je n’ai pas trouvé, pour finalement acheter le produit… sur un autre site.
Une solution serait peut être de renommer le champ ‘Code Promo’ en ‘Code de vos avoirs’ ou ‘Code de vos avoirs clients’ ou quelque chose dans ce type :
- Ca épargnerait le nouveau client (il se dirait, c’est pour des clients existants et pas des prospects),
- Et pour le client existant, comme il y a souvent une communication préalable (bien souvent, ça se véhicule par mail), on lui expliquerait qu’il doit rentrer son code promo dans ‘Code de vos avoirs’
Si vous avez des experiences positives sur ce sujet, je suis preneur !
A suivre
Ce qui semble ressortir fortement de cette étude, c’est en tout cas que le bruit visuel, si minime soit-il, doit être super combattu.
Pour ces codes promo, la solution est peut être de ne faire apparaitre le champ qu’en période d’opération commerciale, et de lui donner un nom qui se rattache clairement à l’opération en court.
Par exemple : "code anniversaire 150 ans" (si votre e-commerce a 150 ans, n’oubliez pas de revendiquez l’invention du web)
A Tong
Salut, d’après-moi l’invention du web remonte effectivement à 1857 par un certain Charles-Ferdinand Latoile, né à Paris en 1812 et agrégé du chaire de recherche en Philosophie orientale à la Sorbonne. Ayant montré son invention au Roi de France qui se moqua de lui, il décida de fuir en Amérique fonder une société de commerce qu’il nomma Compagnie International de Nettoyage (Qui devint plus tard en abrégé la Cointernet, puis aujourd’hui l’Internet) qui assurait un système de transport d’informations par réseau non centralisé au moyen de coureurs, de diligences et de voiliers sur toutes la planète. Malheureusement, son invention géniale tomba très vite dans l’oubli et ce ne fut qu’avec la découverte de l’ordinateur que l’Internet pu être mis en application.
Comme quoi déjà la France se faisait piquer ses meilleurs inventeurs.