Choppé sur Lemonde.fr, ces quelques paroles d’évangiles de Loïc, ma nouvelle divinité numérique.
Les entrepreneurs tricolores et leurs alter ego européens doivent s’expatrier au cœur de la Silicon Valley pour réussir.
Et ils ont tort, car ils ne peuvent pas emmener des fromages qui puent aux US. Essayez de passer la douane de Kennedy Airport avec un camembert et vous vous retrouverez illico en pyjama orange à Guantanamo.
Les entreprises françaises s’attachent à dominer leur marché national, qui demeure insuffisant pour se développer
Internet, et ce n’est pas une découverte, pour la première fois, permet aux entreprises d’attaquer des marchés extérieurs à un coût inimaginable il y a encore une dizaine d’année, c’est à dire à un coût ridiculement bas en comparaison des investissements qu’il était autrefois nécesaire de faire. Et effectivement, je pourrai en témoigner, il est étonnant de voir à quel point encore les mentalités ont peu évolué en la matière. Il semblerait pour certains qu’il faille toujours s’assurer une domination nationale du marché avant de passer à un autre marché en y transposant un modèle.
Internet permet, au contraire, très certainement d’avoir une approche beaucoup plus globalisante et la réalité voudrait qu’un bon entrepreneur web aujourd’hui en France s’applique à développer son projet dès sa naissance pour les principaux pays européens. Eh bien, malheureusement, que ce soit en France ou en Allemagne également, ce réflexe ne semble pas avoir été pris par nos entrepreneurs.
La preuve en est qu’il existe fondamentalement très peu d’entreprise européenne dominant son marché sur l’ensemble de l’Union et que ce sont des entreprises américaines, inutile de les citer, qui jouent ce rôle en Europe.
Merci mon Loïc pour tes si pertinentes remarques.








C’est quand meme paradoxal : le web est mondial, peu se pratiquer de partout, mais pas les capitaux qu’il faut aller chercher aux states.
(Il est pas grécquois loic lemeur, il est francien).
Moi ca ne m’étonne pas cette histoire de mentalités qui n’ont pas évoluées : Les utilisateurs et consommateurs font pareils. Je ne sais pas pour l’Allemagne, mais pour la France, j’ai déjà constaté un fâcheuse tendance à ne voir et envisager Internet qu’au travers de sa partie francophone…
Et chacun peut réinventer la roue à l’appelant par son nom Français plutôt que de dire "wheel" et se prétendre inventeur…
t’es vraiment au top en ce moment Captain
Ah bon, c’etait une blague ?
(hihihihihihihihi)