Auteur de ce billet : Co – fondateur de 6PEO, consultant depuis plus de 4 ans pour le cabinet de conseil en stratégie ID – Act, je commets quelques billets sur le blog eoweo. Spécialiste certifié en Web Sémantique, je conserve une étroite relation avec mes partenaires américains et européens, développeurs, experts et professionnels du web afin d’être en veille sur les innovations, de lancer des web services novateurs ou de les commercialiser. Actuellement consultant : Trois pôles : °Conseil, formation, accompagnement pour la stratégie média digitaux des entreprises et/ou la mise en oeuvre de la campagne. °Conseil, formation, accompagnement sur les aspects liés au web sémantique pour les systèmes d’informations on et off line des organisations. °Développement d'un projet web innovant incubé au sein du pôle de compétitivité Euratechnologies.

C’est l’analyse que fait le Pointer Institute après une étude eye tracking réalisée auprès de 100 personnes agées de 18 à 69 ans, autant de femmes que d’hommes. Les participants choisissaient librement ce qu’ils souhaitaient lire ainsi que les supports (web ou papier) et les formats papier (petits et grands), l’objectif étant de leur proposer une totale liberté afin qu’ils se concentrent sur la sélection des sujets qui les intéressent.

 

Les surprises sont nombreuses et les idées reçues sont bousculées par les résultats obtenus.

Par exemple, le lecteur se souvient davantage d’un texte dont la structure et la mise en page ne sont pas traditionnelles qui est livré avec une série de Questions & Réponses, une chronologie des événements, des encadrés présentant des faits ou des listes.

On y apprend aussi que les lecteurs d’un sujet qui les intéressent lisent plus le contenu d’une page web que celui d’un contenu papier : en moyenne, les gens ont lu 77% des textes publiés en ligne qui ont retenu leur attention (il s’agit bien du pourcentage d’un texte lu : l’article est lu à 77%), comparativement à 62% pour les quotidiens grand format et à 57% pour les quotidiens de format tabloïd.

 

eyetracking
source : Eyetrackingthenews

 

L’étude permet de dégager deux types de lecteur : le lecteur de type méthodique et le lecteur de type scanner. Le premier lit les textes de haut en bas tout en prétant attention à l’ensemble des éléments qui accompagnent ou orientent le discours comme par exemple les encadrés, les tableaux et graphiques ou les images et photos. Le second est bien plus sélectif en ce sens qu’il va d’abord se concentrer sur les titres et tous les éléments de présentation. Je l’aurais qualifié de lecteur zappeur qui saute d’un graphe à une photo pour aller vers un titre pour choisir un texte ou un bout de texte puis le lire. 75% des lecteurs de quotidien sont méthodiques et 50% des lecteurs sur internet sont de type scanner, les autre 50% sont méthodiques.

 

Le pourcentage d’un texte lu ne varie pas en fonction du type de lecture: méthodique (78%); «scanner» (77%), même si le lecteur méthodique lit une plus grande proportion du texte que le lecteur de type scanner, 65% dans le cas d’un grand format et 66% dans le cas d’un tabloïd. 

 

Lien externe :

Intégralité de l’étude sur le site manuscrit dépot

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  1. [...] Un texte qui a retenu l’attention sur internet est davantage lu que le texte d’un quotidien, grand et petit format Vu sur : capitaine-commerce.com [...]