Tiens ! Curieusement, depuis la semaine dernière, aucun mot sur la crise qui nous tourmente tous n’a été évoqué dans les pages de ce blog. C’est normal, car s’improviser économiste et tenter de fournir des analyses sur une affaire à laquelle même les spécialistes les plus chevronnés ne semblent rien comprendre serait bien présomptueux.
Mais pour le sujet qui nous concerne, le e-commerce, soulever quelques questions sur l’impact de la débacle ne serait pas totalement malhonnête non plus et en particulier, essayer de se demander quels seront les conséquences des évènements funestes qui squattent nos médias depuis le début de la semaine.
N’étant pas e-commerçant, je ne suis pas comme certains de nos lecteurs « au front », mais les remontées des gens avec qui je travaille montrent bien que déjà, bien avant la période estivale, un processus d’effondrement de la consommation était à l’oeuvre (la flambée incroyable du prix de l’essence, qui en avait été en partie la cause, n’apparait déjà plus que comme une aimable plaisanterie comparé au krach d’aujourd’hui).
D’où la question, y aura-t-il encore 50,000 e-commerçants en 2010 et la vente à distance (car il s’agit bel et bien de cela) sera-t-elle encore le refuge de la consommation ? OU : pour la première fois, assistera-t-on à un recul de la belle envolée du e-commerce de ces dernières années (croissance régulière de 30% par an du marché, nombre de e-commerce passant de 10,000 à plus de 50,000 en moins de 5 ans) ?
Certains le croient ou l’ont cru, mais c’était avant les évènements catastrophiques de cette semaine.
Dans cette ambiance plus que morose, il est certain que ceux qui auront fait des choix « tendus » dans leur stratégie auront plus de difficultés à survivre que ceux qui, dans la mesure du possible, ont respecté les fondamentaux.
Comme l’a dit l’autre jour un certain Warren Buffet : « C’est quand la mer se retire que l’on voit ceux qui nageaient tout nus… « ).









Les 2 conséquences directes vont selon moi être:
- un recul de la consommation (donc du chiffre d’affaire) variant en fonction du secteur d’activité.
- un accès aux crédits beaucoup plus restrictif (les banques vont encore moins prêter aux secteurs dits « à risques » dont le e-commerce).
seul point positif: les taux de rendement de trésorerie sont elevés
pour ceux qui travaillent en flux tendu c’est donc rentable alors que ceux qui stockent et ont besoin de dette sont pénalisés…
Daniel> les taux sont élevés pour l’instant mais dépendant des taux directeurs, les rendements diminueront sous peu (suite entre autres aux interventions récentes des banques centrales)
[...] Le e-commerce connaît pas la crise ?? Capitaine Commerce publie un billet de réflexion concernant la crise économique qui nous touche [...]
[...] Grosse peur sur le web : le web 2.0 est mort ! Effet kiss cool de la crise financière (le capitalisme est mort) : tout le monde veut être le premier à annoncer (buzzer) le second éclatement de la bulle internet ! An ignoble but much needed end to web 2.0 de Michael Arrington (Techrunch US) – Silicon Valley n’est plus à l’abri / fini le bon temps de Transnets – C’est la crise, Loic le meur licencie un tiers de son personnel sur 20 minutes – Psychose 2.0 ? “C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus” une citation de Warren Buffet (l’homme le plus riche du monde) pour conclure comme le capitaine e-commerce dans son article “Le e-commerce ne connaît pas la crise ??“ [...]
[...] s’interrogent sur la situation actuelle. Le e-commerce ne connait pas la crise ? La FEVAD, chiffre à l’appuie, nous explique que le e-commerce est toujours synonyme de [...]