Comment parler aux graphistes ?

Malgré tout son génie, Picasso était nul en Photoshop
Malgré tout son génie, Picasso était nul en Photoshop

[ajout rapide de la part de cobolian pour éviter que ça dérape dans les commentaires : c’est de l’humour nan di diou]

Voilà une bien drôle de race dont on trouve les représentants étranges un peu partout dans les agences webs et les équipes de développement de site et surtout dans les rouages des projets web dans lequel souvent le graphiste (ou le webdesigner) est le poil à gratter du projet, l’élément subversif dont l’obstination pourra chauffer à blanc la patience du chef de projet.

Des êtres venus d’un monde mystérieux

Venu il y a très longtemps du monde mystérieux de la presse et de l’imprimerie (c’est à dire le monde des écrans en papier), le graphiste a peu à peu muté et est devenu par la force des choses un webdesigner, en quelque sorte un développeur, mais qui au lieu de pisser du code, pisse des pixels. D’une patte habile, à l’aide de sa tablette graphique ou de sa souris, il connaît par cœur tous les raccourcis de Photoshop, Illustrator ou Fireworks (voire même Falsh ou Silverlight) et est capable en un tour de main de faire quinze propositions graphiques pour la homepage de votre futur nouveau site.

Mode de fonctionnement

Fonctionnant au café (ou à d’autres substances moins licites), le graphiste est doté d’un cerveau dit créatif, c’est à dire qu’il est capable de pondre des idées à la chaîne comme le lapin largue en courant dans les prés des chapelets de crottes noires odorantes. Donnez lui un de ces vulgaires wireframes conçu à la sueur de son front par un ergonome, et le graphiste le métamorphosera en oeuvre d’art numérique parsemée de call-to-action et de petits « mickeys » en 3D (oui, oui, je sais, jeu de mot très très facile) dont le but inavoué est de se faire pâmer le Client dans des « Oh » et des « Ah » d’admiration non feinte.

Oui, mais voilà, si le graphiste est capable de rendre sexy le dernier des sites marchands de brosses à récurer, il est peut être aussi le pire emm… de la terre.

3 choses qu’il faut savoir sur les graphistes

Le graphiste n’aime pas qu’on discute de son art

Formé le plus souvent dans une école d’art, le graphiste est persuadé qu’il est une sorte d’artiste incompris, descendu de son olympe pour offrir son savoir-faire magique à des ignorants, uniquement pour des basses raisons matérielles (comme payer un loyer, acheter à manger ou terminer les échéances de son Mac Pro, acheté avec enthousiasme le mois dernier, malgré un découvert permanent de 3000 € et au grand dam de sa petite amie qui aimerait bien qu’il arrête ses conneries maintenant). Enfin, ça, c’est quand il est jeune, parce qu’une fois qu’il a passé le cap de la trentaine, il a fini de se faire des illusions et occupe un poste de D.A. avec un salaire qu’il n’aurait jamais pu rêver d’avoir en essayant d’être le nouveau Picasso (pas la bagnole) ou le dernier Basquiat (qui d’ailleurs  est mort dans la misère avant trente ans, ce qui prouve qu’artiste n’est pas un sort très enviable).

Autrement dit, vous pourrez toujours essayer de critiquer son travail de manière constructive, dans le fond de son âme, il pensera toujours que vous êtes un con ignare avec des goûts de chiotte et qu’il veut bien supporter toutes vos remarques idiotes uniquement pour des raisons bassement matérielles.

Le graphiste ne comprend rien au business

Idéaliste, obsédé par la beauté, amoureux des arts, le graphiste hait le monde qui l’entoure. Il déteste avant tout le capitalisme et surtout tout ceux qui œuvrent à sa gloire (et notamment les marketeux auquel il est pourtant obligé d’obéir). S’il le pouvait, il rêverait de s’installer dans une vieille ferme loin de tout pour peindre des tournesols en buvant de l’absinthe et vivre des subsides généreux de mécènes désintéressés et visionnaires, sans devoir jamais, Ô grand jamais, prendre en considération le CSP de la cible client, ni les tendances du marché, ni de ce que pense cette grosse c… de responsable marketing qui est bien mignonne, mais a la tête pourrie par l’argent. Autrement dit, VOUS voulez atteindre des objectifs, le graphiste, lui, veut atteindre au sublime, ce qui, en général, n’a rien à voir.

Le graphiste est un fainéant

C’est bien connu, ne fixez pas une réunion de débrief à un graphiste avant 11h du matin, vous risqueriez tout simplement de ne pas le voir. Le graphiste, par nature, étant un artiste, c’est donc aussi un fainéant (artiste = rêveur = fainéant, théorème de Rockefeller) qui se lève tard pour travailler longtemps, mais pas trop quand même (à l’inverse du boucher, du patron de café et de tous les petits artisans avec un vrai métier, qui eux, c’est bien connu, sont l’âme de la France et la sauveront de la dégénérescence de notre société dans laquelle les jeunes ne veulent plus travailler).

Autrement dit, un conseil, fixez toujours vos réunions de débrief avec un graphiste en fin de journée qui est le moment idéal pour discuter avec lui, car il est alors en pause et croira que vous voulez blaguer avec lui, alors qu’en douce, vous en profiterez pour lui donner vos instructions.

8 conseils pour bien parler aux graphistes

Alors, au vu de tous éléments, comment pouvez vous donc bien parler à un graphiste.

1) Dites lui toujours que ce qu’il fait est fantastique, génial, magnifique, trop marrant ou top décalé

Même si vous n’en pensez pas un mot, c’est le meilleur moyen de commencer une conversation qui risque par la suite de devenir pénible.

2) Dites-vous que si ce qu’il a fait n’a rien à voir avec votre brief, c’est parce que vous lui avez mal expliqué.

Ne dites jamais « Mais !!!?? Ce n’est pas le brief ! », dites « Génial, j’adore, quel imagination ! », puis embrayez sur des « Par contre, je me demande si les clients aimeront les boutons, là, en forme de… euh de…

– En forme d’anus, dira le graphiste.

– Oui, comment dire, j’aime bien, mais je ne suis pas sûr que nos clients comprennent bien le sens de cette métaphore.

– On enlève les anus, alors ?

– Oui, euh, je préfère, pourquoi on ne ferait pas des boutons… comment dire… en forme de boutons.

– Bon d’accord… »

Là, vous aurez marqué un point, bien que vous soyez descendu d’un cran dans l’estime du graphiste

3) formez-vous au langage du graphiste

  • Ne dites pas « bouton », dites « call-to-action »
  • Ne dites pas « vert », dites « anis » ou « menthe »
  • Dites « bevelliser » pour dire de mettre en relief un bouton
  • Ne dites pas « tablette électronique » mais « palette graphique »
  • Ne dites pas « la forme des caractères », dites une « fonte »
  • Etc… (pour plus d’infos, voir la notice de Photoshop)

4) Evitez les briefs à la con :

Exemple :

Le client : « Euh, je voudrais une homepage comme Apple.com. C’est bien ça, Apple, j’aime bien ce qu’ils font. C’est joli, ça plaît aux gens.

Le graphiste  :  « ……………… (comptez un temps très long)……………………….. »

Le client : « Je pense que ce qu’il nous faut sur le site, ce sont des coins arrondis. C’est vraiment très à la mode en ce moment. D’ailleurs ma femme vient d’acheter un meuble chez IKEA qui avait tous les bords arrondis. Vous voyez. »

Le graphiste : « ………………(regarde le client en retenant un rot)………………… »

Le client : « Par contre, pour la couleur, j’aimerais des tons bleus, comme Dell. C’est pas trop agressif, ça, et puis ça plaît aux gens le bleu. Il paraît que c’est la couleur préférée des français. »

Le graphiste : « …….. » [son iPhone sonne et il décroche] « Ouais….. ouais…. ouais…. non, je suis avec un client là, je comprends rien à ce qu’il me dit… j’ai l’impression que je vais me foutre une balle dans la tête…. Ok, à c’soir, ciao ! » [il raccroche et regarde le client]

Le client : « Bon, c’est d’accord, vous avez compris ce que je voulais… »

Le graphiste : « Ouais, ok, c’est bon, c’est très clair : blanc avec une pomme, mais bleu… ok, c’est bon »

5) Restez toujours calme

Tout comme le développeur, le graphiste n’aime pas qu’on lui tape dessus. Un mot de travers et il ira sûrement se prostrer dans un coin en pleurant et en déprimant le rendant totalement inopérant pendant plusieurs heures.

6) Cultivez-vous et faites le savoir

Si vous ne l’avez jamais fait, lisez Télérama ou les Inrocks, ou Technickart. Au début, ça vous fera « bizarre », mais avec le temps, vous vous habituerez et vous serez à même de parler bientôt de Keith Harring ou même du dernier Arcade Fire aussi naturellement que si vous aviez passé trois ans aux beaux-arts.

7) Mentez sur les délais

Dites toujours que c’est pour demain la veille, alors que vous savez pertinemment qu’il vous reste trois mois pour terminer un projet. Avec beaucoup de chance, vous serez dans les rails.

8) Sérieusement, arrêtez de croire que le graphisme ou le design sont des arts purement subjectifs

Non, une charte colorée n’est pas juste le fruit du hasard. Oui, une typo a un impact sur la perception de votre site. Oui, il existe des codes formels selon la typologie des clients et des produits. On ne « parle » pas à un bricoleux du dimanche venu acheter une perçeuse sur votre site comme à une fashion victim à la recherche d’un sac Longchamp.

Le graphiste est donc un élément de réussite indispensable de votre projet (tout comme le développeur ou le chef de projet d’ailleurs). Vous pouvez faire l’impasse sur le design et croire que du moment que c’est joli, ça plaira aux utilisateurs. Détrompez-vous. Le design est une fonction qui permet de véhiculer les messages de votre business : positionnement, qualité de service, cible visée, rassurance. Il serait donc dommage de s’adresser à un graphiste uniquement comme à un peintre décorateur. Celui-ci est, en principe, capable d’apporter une véritable valeur ajoutée à votre projet en ce sens que c’est lui qui créera votre image (sauf charte graphique existante) et permettra de vous différencier de vos concurrents.

[second ajout rapide de la part de cobolian : les développeurs et les chefs de projet y sont aussi passés, on aime les graphistes, pas taper]

131 commentaires

  1. [Note avant de lire les commentaires]
    Ce billet a, à ma grande surprise et pour la première fois, déchaîné quelque peu les passions et des propos assez virulent.

    Depuis un mois, Jacques (Cobolian) et moi avons entamé une série (les fameux « Comment parler à… ») dans un but simple : celui de rire un peu de notre quotidien des métiers du web où il faut reconnaître que les mélanges de compétences créent un joyeux méli-mélo que nous trouvons amusant de caricaturer.

    Ceux qui suivent le blog depuis longtemps (ou depuis peu) le savent, notre ton est plutôt humoristique et nous aimons bien nous moquer gentiment du milieu dans lequel nous travaillons (à savoir le ecommerce). Nous sommes les premiers à ne pas nous prendre au sérieux et c’est pour cela que ce blog a toujours eu un ton un peu décalé. C’est ce qui a fait son succès, c’est aussi ce qui parfois peut irriter certains. Et nous le comprenons très bien. C’est connu : « on ne peut pas plaire à tout le monde ».

    Cela dit, j’aimerais redire que le propos de ce billet ne visait aucunement à dénigrer le métier de graphiste. Ca n’a aucun sens. Le graphiste fait partie de la chaîne de ceux qui fabriquent le web tous les jours et il serait tout à fait stupide de notre part de l’ostraciser (d’autant plus que j’ai été graphiste web moi même). En revanche, je reste persuadé que stigmatiser nos travers (ceux des développeurs, des chefs de projet, des graphistes et bientôt des clients, des n+1, et tout le petit monde du web) ne peut être que bénéfique pour les egos et les travers de chacun. Nous avons tous des défauts (moi, le premier) et il vaut sûrement mieux en rire que de les cacher.

    Il est courant, je crois, que les blogs arrivés à un certain niveau de maturité ne peuvent échapper à la critique (ce qui est bien) et aux trolls (ce qui est moins bien). Certains autres blogueurs en ont déjà largement fait les frais et pour connaître cette expérience aujourd’hui, je préfère avouer que je ne la trouve pas agréable du tout. Mais qu’importe, j’accepte de prendre la parole (tout comme Cobolian), j’en assume les conséquences.

    Pour moi, l’important reste toutefois d’informer et de partager les expériences. Mon but n’est pas de me poser en expert tout puissant du ecommerce, je n’en suis pas du tout un, mais d’essayer de faire découvrir des choses que je lis et qui me font progresser dans mon métier au quotidien. Cela est parfois difficile, car un blog requiert beaucoup de temps de travail de rédaction et de veille qu’il est parfois difficile de mener (comme en ce moment). C’est pourquoi j’essaye aussi de faire participer d’autres personnes à ce blog, toujours dans le même esprit, en essayant toujours de susciter la surprise, la découverte ou la curiosité.

    Au vu des quelques commentaires négatifs, parmi les dizaines publiés, je dois aussi m’interroger sur le contenu qui est écrit sur capitaine-commerce.com. Est-il encore pertinent ? Est-il si drôle que cela ? Est-il éclairant ? Il se peut que ça ne soit plus le cas, mais comme il est difficile de se regarder dans un miroir, il est aussi difficile de prendre du recul par rapport à ce que l’on écrit. Dans les mois qui viennent, nous essaierons de continuer à vous apporter un peu d’information, un peu d’humour, et nous espérons que cela vous sera toujours aussi utile que ça l’a toujours été.

  2. Décidément, l’humour est de plus en plus au rendez-vous sur ce blog. Merci pour la bonne barre de rire matinale !

    J’espère que nos amis lecteurs webdesigners sauront apprécier la caricature…

    C’est vrai qu’il y a des phénomènes dans ce genre mais c’est quand même très spécifique aux grosses agences web du marché, plutôt parisiennes d’ailleurs.
    A moins que tu ais les même dans le Nord ?

    A+

  3. Vive les peintres sur ordinateurs sans qui le web serait aussi beau qu’un minitel. Rappelons aussi qu’ils représentent 50% des clients des groupes de métal, les 50% restants étant les devs.

  4. Pour étayer le passage « Le graphiste ne comprend rien au business », un jour un « web designer » m’a fait un graphisme de site MARCHAND sans bouton ajouter au panier !
    Après lui avoir fait remarqué, il m’a ajouter un simple lien mis en gris clair (sur un fond gris foncé) dans la description courte du produit avec un rollover rouge (comme tous les autres liens d’ailleurs).
    Après cela je lui ai expliqué qu’en e-commerce, pas de bouton = pas de vente, et c’est pour ca que dans le cahier de charge il était mentionné la présence de bouton d’ajout au panier partout ou le produit est cité, et au minimum deux boutons sur les pages produits.
    Il a pris la mouche sur des prétexte que c’est lui le « web designer » et qu’en tant que client nous n’avons pas à rediscuter ses compétences car nous ne les avons manifestement pas étant donnée que nous faisons appel à lui.
    Et il à abandonné le projet.

  5. Alban > C’est un gros naze ton gars, et pas un véritable web designer… Faut pas non plus mettre tout le monde dans le même sac, c’est un peu ce que je reproche à cet article… un gros troll, point final…

  6. assez d’accord avec Francis, il y a trop de raccourcis qui mettent finalement tout le monde dans le même sac. De base un graphiste n’est pas un artiste (enfin du moins la définition réelle des métiers).
    Dommage… ceci dit j’ai quand même retrouvé dans ta description pas mal de dit-pseudo-graphiste et ça m’a bien fait rire 🙂

  7. une belle vision obsolète et archaïque du graphiste. J’aurai pu lire cet article il y a 20 ans.

    Il faudra bien un jour que vous commenciez à penser par vous même, à essayer de vraiment comprendre les personnes avec qui vous travaillez au lieu d’adhérer à des clichés faciles & stupides.

    Et aux personnes qui lisent cet article, surtout ne suivez pas les conseils prodigués ici, vous enverriez votre projet directement au musée des horreurs.

  8. Je précise les gars que cet article est une caricature pour rire aux dépends des graphistes. Je constate dans les premiers commentaires que ceux-ci ont moins d’humour que les développeurs.
    Et pour info, c’était aussi mon premier métier.

  9. « Je précise les gars que cet article est une caricature » > C’est bien de le préciser maintenant hein !! ^^

    « Je constate dans les premiers commentaires que ceux-ci ont moins d’humour que les développeurs » > Ca je demande à voir !! 😀

  10. En tout cas, un graphiste n’aurait pas accepté que le bandeau caca d’oie cache l’accroche sur http://www.oliviersauvage.com/

    Ah, c’est pas prévu ? Ce n’est que sur Chrome que ça fait ça ?

    Bah alors, en plus de recruter un graphiste nul, Olivier Sauvage a recruté un intégrateur nul…

  11. @Francis :
    Oui, les premières réactions épidermiques sembleraient démontrer qu’au niveau humour, c’est kif kif bourricot…

    @ Cap’tain : Je n’ai qu’une chose à ajouter à ce clin d’oeil : on parle d’une certaine catégorie de graphistes, ceux qui pensent qu’ils font de l’art (ou du cochon ?). Pour avoir débuté dans la profession avant l’apparition du premier Mac, à base de Rotring, tire ligne, gouache, Lettraset et autres merveilles de technologie, je sais une chose : un graphiste n’est pas un artiste. Bien souvent c’est parce qu’il a un intérêt pour l’art qu’il devient graphiste, et c’est pour ça qu’il y a tant de mauvais graphistes (comme de mauvais programmeurs et de mauvais chefs de projets). Un graphiste c’est quelqu’un qui peut te pondre une charte grand luxe un jour, et une merde à la CDiscount le lendemain, sans sourciller. Tiens, ça me rappelle mon maître de Viet Vo Dao qui disait « les mec du Karaté (avec l’accent Viet), ils nous prennent pour des danseuses… mais nous, notre truc, c’est « casser les pattes »

    Bonne journée

  12. Tiens c’est rigolo ça, j’avais justement pondu un article sur le même sujet (avec un point de vue différent) la semaine dernière. Marrante cette description, un peu corrosive quand même. 🙂

  13. // Ah ouais quand même … la caricature est sympa quoi q’un peu poussé pour certains éléments, le coup du bouton en forme d’anus, j’ai vraiment des doutes… mais sinon j’ai bien rigolé. Et pour ce qui est d’être un artiste quand on est graphiste, il ne faut pas aller si loin, on ne fait pas des prouts plus haut que notre cul tout de même … en tous cas, pas moi.

    Merci pour ce moment de rire…

  14. mmmh ! pris au 2nd degré c’est très drôle en effet… mais je serai curieuse de rencontrer ce type de personnage. 😀
    Maintenant il semble que cette subtilité ne soit pas comprise de tous… ce qui révèle peut-être une maladresse dans l’écriture. Dommage !

    En tout cas si cela parle à certains, c’est que peut-être ceux-ci ont des lacunes dans leur façon de recruter… à moins qu’ils n’accordent pas de budget à la hauteur de la qualité qu’ils attendent ! 😉

  15. ça aurait pu être drôle s’il y avait eu quelque chose de nouveau, de fin ou d’anecdotique.

    ici, on nous resserre juste la même soupe, avec en guise de crouton, les mêmes clichés vieillis (le graphiste qui fume de la beuh, fainéant et artiste…)

    les graphistes ont évolués, les gars, faut mettre à jour vos vieilles blagues. maintenant ils roulent en fixies & portent des sneakers fluos.

  16. Rhoooo, il faudrait tout de même se détendre et s’autoriser le rire un peu plus souvent !!! J’ai ri tout au long de ma lecture et c’est bien là qu’est l’essentiel !

  17. Pour info, le graphiste ne peut pas être fainéant. Au pire il est paresseux. Fainéant, ça veut dire qui ne fait rien : fait – néant.

  18. Je trouve ça juste excellent cette série sur « comment parler … » et effectivement, aux vues des commentaires, les quelques webdesigner de passages manquent franchement d’humour ou juste de recul, vous me faites un peu peur en fait!

  19. Y des graphistes coincés du cul quand même. Je viens de lire l’article sur les dev et les CP, excellente série !

    Et si y a des graphistes qui veulent aider les auteurs de ce blog, je suis sur qu’ils apprécieraient.

  20. Quand j’ai lu le truc sur les boutons en forme d’anus j’ai craché mon chewing gum sur mon écran dans une énorme éclat de rire. Très bon !

    (Et faut pas être fin pour pas comprendre que c’est de l’humour)

  21. Tu devrais écrire un article: comment se faire plein d’amis en quelques lignes. Tu as l’air de t’y connaître…

    Sinon, pour le contenu de ton post… Top! Cela donne vraiment envie de t’embaucher pour faire des séminaires de formation. Le management d’équipe et la communication n’ont plus de secret pour toi.

    Et ce petit ton condescendant à la fin (paragraphe 8) pour rattraper le coup est vraiment bien. Continue, tu iras loin.

  22. Franchement excellent,
    bien que Webdesigner contrairement a mes collègues j’apprécie vraiment beaucoup, après ceux sur les CP et dev’ j’attendais celui-là avec impatience ^^
    par contre comme dit plus haut les temps changent et les graphistes évoluent hein faudrait que les idées reçues évoluent avec (j’ai pas dit disparaisse ca serait trop dommage)
    De nos jours les graphistes s’habillent fluo écoutent de la trans’ techno et gobe des pilules étranges entre deux carafe de café (ou de boissons énergisantes) ! voyons voyons :p
    Une choses est sûr on restera des feignants ! enfin on s’économise quoi.

  23. C’est moi ou il y en a qui ont pris cet article au sérieux, et pire encore qui s’y sont même reconnus au point de se vexer?

  24. Pour une fois, l’article n’épargne pas.
    J’ai bossé avec quelques dizaines de graphistes, malheureusement, j’ai reconnu quelques attitudes vécues.
    Heureusement que certains sont tout de même loin de cette description 🙂

  25. Ah ben je suis plié de rire. Le billet est très drôle et les commentaires tout autant.

    T’as oublié de dire que les graphistes n’ont pas d’humour (on le constate dans les commentaires d’ailleurs).

    Comme pour le post des développeurs très bonne caricature 😀

  26. Moi je trouve ça excellent et j’ai bien rigolé.

    C’est une caricature à ne pas prendre au 1er degré. J’ai remarqué plein de traits de ressemblance avec un graphiste avec lequel je bosse pas mal.
    Il a lu l’article et a trouvé ça assez marrant et vrai aussi.

    Je suis développeur et l’article sur les développeurs était bien fun aussi.

    Rigolons un peu 🙂

    Il faut qu’on se marre sur le SEO aussi, hein Captain ? 🙂

  27. Je conseille cet article à tout graphiste débutant !!!! Pourtant, je vois des graphistes dans les commentaires crier au scandale. Mais en 12 ans de web pro, j’ai pu voir chaque défaut cité dans l’article au moins une fois :). Jamais dans notre agence bien sûr, toujours chez les confrêres :-).

  28. J’ai me suis bien marré (j’ai carrément eu une vision lors du rot refoulé fasse au client 😀 ).

    En tout cas, je m’en suis pris plein les dents ces derniers temps ici 😀 (designer / développeur web que j’aime à me présenter). Et j’adore cet humour bourré de clichés que j’aurais aimé plus énorme encore !

    Merci pour cette tranche de rire 🙂

    ps : y a pas une case à cocher pour éviter de lire certains commentaires ?

  29. C’est pas pour faire ma graphiste abonnée à étapes magazine, clark ou art actuel mais Basquiat n’est absolument pas mort dans la misère, mais blindé (de thunes et de coke)adulé par la scène artistique internationale, acoquiné à Warhol et exposé en première couverture du New York Times…enfin c’est simplement une remarque de branleuse junky susceptible hein

  30. Ce n’est pas de l’humour, c’est du vécu ! Et je pourrai en dire autant sur les graphistes : siestes au bureau, gueules de bois, crises de nerfs, départ en claquant la porte, « les clients sont tous des cons », généralement suivi de « toi aussi d’ailleurs ! », « on fait de la merde », etc.

    Gérer des graphistes est un métier. Une fois que l’on a compris comment ça marche, c’est que du bonheur. Mais p*tain faudrait penser à les livrer avec un manuel !

  31. On est vraiment dans le stéréotype, le trait est parfois extrêmement forcé mais il y a beaucoup de vrai.

    Par contre, si j’avais à faire le même type d’article côté client, ça ferait très mal car je n’aurais même pas à exagérer pour qu’ils paraissent ridicule.

  32. Étant graphiste, je reconnais bien les travers de la profession… Et il y a du vrai ! Il faut juste réaliser qu’on bosse pour répondre à un besoin, pas pour s’épanouir dans son art personnel. Et ma vie a changé quand j’ai compris cela, et pas en mal 🙂 merci Capitaine pour ce portrait corrosif et plein d’humour, et merde à ceux qui n’en ont pas !

  33. ah ah énorme, bien fait cet article… tellement vrai

    ps: si vous dites palette graphique, vous allez vous faire planté a coup de stylet aussi :p

  34. Je regrette que certain de mes confrères graphistes ne sourient pas à ce post, ce qui montre quand même que cap’tain viens de toucher une corde sensible. Nous sommes artiste = rêveur = sensible ; par contre je fais une grande différence entre le printeur qui se reconvertit dans le web (plus artiste) et le webdesigner né.(qui baigne déjà dans usabilité à l’écran).

  35. En tant que « graphiste web » je vais vous dire pourquoi nous sommes si susceptibles et irritables (et pourquoi je ne me suis « détendu » qu’à la fin de l’article) :
    Le plus énervant est l’amalgame qui est continuellement fait entre ceux qui « aimeraient faire du graphisme » (souvent des webmasters qui se sont improvisés webdesigners), et ceux qui ont compris la différence entre l’illustration et le graphisme (ou communication visuelle) et qui ne se contentent pas de faire un bouton « en forme d’anus » parceque la fome va bien avec celle d’à côté.

    Le problème est qu’on est tous mis dans le même sac, et qu’humour ou pas, au bout d’un moment ça devient lourd.

    Et comme on est des gens passionnés par ce qu’on fait, on prend tout à coeur et on se vexe donc plus facilement que les autres.

    Voilà, vous en savez un peu + sur notre susceptibilité ! 🙂

  36. @ Dathims : Il n’y a pas de « webdesigner né » ! Tout s’apprend, et si on te donne les bonnes règles dès le début rien n’est impossible. Le web n’est qu’un support, à partir du moment où tu maitrises les règles de communication visuelles de base, il suffit juste de d’apprendre et connaitre les contraintes et bons usages du-dit support …

  37. Drôle et bien tourné… 😉
    Triste de voir que d’autres graphistes manquent cruellement de recul et d’humour.

    Il est cependant bon de noter que ce n’est pas l’inspiration qui nous manque (à moi et mes collègues graphistes) pour décliner ce texte en modèles « chefs de projets », « chefs de pub », « commerciaux », « consultant en Ecommerce » et j’en passe !

  38. Quand on est un habitué des lieux, on sait bien que le Capitaine est plein d’humour dans tous ses posts, et qu’il n’hésite jamais à s’égratigner. Et c’est quand même lui qui porte un moule b*rne vert à longueur de journée, il a tout de même des circonstances atténuantes…
    Dommage que les auteurs des commentaires négatifs n’aient pas pris la température du blog avant de bâcher. Ils auraient compris que l’humour utilisé ici était sans animosité.

  39. Perso j’ai bien compris que ce n’était pas méchant (et drôle parceque très proche de la réalité), et je voulais en + essayer de faire comprendre à ceux qui pensent qu’on a pas d’humour pourquoi parfois on peut en manquer ! 🙂

  40. mwé il y a une petite différence entre graphiste et bozarien… Mais ça résume un peu mon métier, j’ai bien aimé l’article, c’est de l’humour au vitriol… et j’ai bien « riz ». Faut dire aussi que les écoles préparent les graphistes à leur métier sans trop parler de la réalité au quotidien (fait du joli comme on aime bien et… ferme ta gueule, t’es pas Picasso* !). C’est vraiment un métier consensuel ou tout le monde se permet de critiquer (sans rien y connaitre), faut y être préparé, l’article le résume très bien. Chacun à son niveau d’expertise dans ce process de fabrication de sites web (ou autre), mais celui du graphiste est le moins reconnu et valorisé – je le pense sincèrement – (et je ne parle pas du salaire), dommage car c’est un métier passionnant. J’attends le prochain article. « Parler aux graphistes » c’est une chose, les comprendre, c’en est une autre.

  41. oui… et puis il est temps d’en venir aux définitions : entre le mec qui sort des Gobelins et le kid qui « sait se servir de Photoshop » à base de 3 pauvres effets… y’a un monde.

  42. J’ai fais les Arts Déco en graphisme et j’ai bien rigolé (mais j’avoue je m’étais plus marré du post sur les devs 😉
    Ce qui rend susceptible les graphistes c’est bien souvent que leur expertise n’est pas perçu comme tel mais comme un aspect subjectif d’un projet, qui ne répondrait qu’à une perception personnelle… Et donc dans cette optique tout le monde peut donner son avis sur des créas…
    Les « vrais » graphistes n’aiment pas être traités « d’artistes » croyez moi !!!

  43. Effectivement, ce n’est que de l’humour… et l’humour se fait parfois si rare, merci à toi Capitaine de m’avoir fait commencé cette journée avec le sourire…
    Je crois bien que je vais me laisser tenter à remettre en forme tout ça sur une belle affiche A3 (bah oui, déformation professionnelle sans doute) que j’accrocherai au bureau derrière moi… (non, c’est pas de la provoc’envers nos chefs de projet ;-), le graphiste n’est pas provocateur pour 2 sous… quoique)
    Très bon article, merci encore…

  44. Moi je suis graphiste et je me suis bien marrée, ce n’est pas une caricature mais un toppo de ce qu’on rencontrez chaque jour (certes, un peu réducteur pour le client, mais assez juste)
    Je vis en ce moment une guerre dans ma boîte entre les financiers et les « artistes » et je peux vous ire que même parmi les gens censés connaître notre métier il y a encore beaucoup d’images d’épinal et d’idées préconçues, et c’est bien de les soulever ! avec énormément d’humour au passage !
    je ne demande pas qu’on comprenne ce que je fais, mais au moins qu’on respecte la valeur de mon expérience et de mon boulot !

  45. … Mes abdos te disent merci. Raccourcis bien sûr, caricature savoureuse, ton billet est top. Il y a bien évidemment, comme dans tous secteurs, des extrêmes ! Et d’ailleurs, c’est qui le nom de ton DA, celui qui t’a conseillé les collants verts ? Hummm ?

  46. Salut, je suis graphiste et je me suis bien marré, je trouve juste que ca pourrait aller encore plus loin!!!

    Le seul truc que vous avez pas assez souligné c’est qu’on a un vilain problème d’égo mais bon, les commentaires se sont chargés de le mettre en relief !;)

    Bonne continuation!

    boxy.

  47. @reivax: Serais tu le vrai Georges Abitbol.

    @all : Décidément, le manque d’humour et surtout d’auto-dérision de certains me donnent des sueurs froides.

    Que le duo continue comme cela. Vos billets sont de bonnes qualités et ces quelques billets humoristiques font du bien à la plupart d’entres nous.

  48. Ah ah c’est drôle, il faudrait que tu le fasses aussi pour d’autres métiers ! Par exemple sur le bloggeurs, ces feignasses qui passent leur vie à écrire des articles sponsorisés, ou encore les consultants en optimisation de sites web. Mais ils font quoi eux déjà ? ah oui, c’est ceux qui se font payer une fortune pour au final changer un bouton de place sur un site. Dommage on me dit que les consultants n’ont pas d’humour…

  49. Je suis graphiste/DA (mais pas de ceux qui se prennent pour des artistes, loin de là, c’est peut-être pour ça) et je me suis bien marré en lisant cet article.
    Surtout les dialogues, j’avais l’impression de m’entendre parler dans la tête pendant certains rdvs (paaas bien) ….

    Comme le dit BoXy, vous avez juste oublié de brocarder l’égo de certains représentants de la profession, mais les commentaires s’en chargent bien.

    Aux intéressés : on trouve des pilules de second degré pas cher dans toutes les bonnes pharmacies. Une petite cure en fin d’hiver, pour remonter les pendules, ça fait du bien pensez-y.

  50. Il faudrait faire un annuaire des personnes qui ne comprennent pas le deuxième degré. Ca permettrait de ne jamais postuler dans leurs équipes. Je pense que cela serait très utile car travailler avec des « collègues » qui n’ont aucun humour, aucun recul, ça ne doit pas être l’éclate.
    Bref, en résumé de tout ces mauvais commentaires, continuez ces petits billets, on en apprend tellement de part les posts laissés.

  51. Bonjour !
    je suis moi même graphiste web …
    Et… C’est complètement vrai !!!!
    fort caricaturé mais tellement vrai ^^
    j’adore ^^
    bravo cap’taine commerce !
    par contre pour ce que tu nous mets sur la tronche, je trouve que tu y est allé molo sur les geek X’D
    peur de cobolian ?? :p
    continuez !! c’est super 😀

  52. Etant graphiste print, je tiens à dire que ça marche aussi, certains clients ont parfois ce genre de comportement pour des chartes papier.

    Il manquait ce genre de billet dans le paysage pour bien se marrer, merci beaucoup !

  53. Encooooorre..

    Les clients ! Les marketeux ! Les boss ! les startupers ! Les stagiaires ! Les agences web !

    Tous dans le bateau !

    Sinon vous être sur qu’il faut prendre autant de précautions oratoires. (comme sur le dernier post) ??

    Moi je trouve ça plus marrant encore avec les réactions épimerdiques de base.

  54. Capitaine, cela montre au moins que tu as beaucoup de lecteur régulier ! ;o)
    De toute évidence, je ne suis pas le seul à trouver ce blog intéressant et à mon sens ne mérite en aucun cas une remise en cause devant le désaccord de quelques uns.
    En d’autres termes, continue Capitaine !

  55. Merci pour cette excellente série de posts, que j’ai lu en me marrant toute seule, mes collègues s’inquiètent pour ma santé mentale, mais c’était trop bon 🙂
    Donc, merci ! Encore !!!!! à quand le prochain???

  56. @Melodie : lundi prochain, j’espère. Je me tâte entre en faire un sur les consultant en ergonomie (ces gens stupides qui osent écrire des articles méchants sur les graphistes) ou bien sur les clients.

  57. Je ne suis pas choqué par la démarche et le ton ironique du billet. Je pense même que cela est assez sain de provoquer un débat parce que cette réflexion met en lumière un authentique souci de perception des métiers du design sur les supports numériques et aussi l’idée que le design n’est pas du tout managé dans les organisations / entreprises liées au numérique. Mais malheureusement, je pense que beaucoup – qui n’ont pas la distanciation malicieuse du Capitaine – pensent ces clichés au 1er degré. *designers interactifs* essaie, avec ses moyens, de modifier cette perception. Il me semblait intéressant pour conclure de signaler notre travail sur la définition des métiers (http://www.designersinteractifs.org/fr/fr/publications).

  58. @Benoit : la caricature était un peu lourde, je l’admets. On n’a pas tous les jours la bonne inspiration.
    Personnellement, je travaille régulièrement avec une équipe web où les web designers et surtout les graphistes sont majoritaires (eh oui, c’est étonnant, mais la confection de médias interactifs atteint un niveau hallucinant chez certains ecommerçants). Je peux dire que l’entente y est cordiale avec les webmasters et les équipes marketing, même s’il y a sans doute parfois comme partout quelques anicroches. En tout cas, leur indispensabilité ne fait aucun doute et quand à leur côté artistique, s’il y en a un, il est totalement orienté vers les critères de respect des marques et de la charte graphique. C’est ce qu’on appelle des professionnels donc et qui sont bien éloigné des clichés que je me suis permis de propager.
    Mais bon, si je n’avais fait que parler de ça, on aurait moins ri…

  59. Hé bin, à peine 2 jours que cet article est paru et en effet, il révèle bien plus que ses propres lignes dans le comportement de certains confrères. Enfin, du coup, je me demande si à cette époque où on publie toutes ses pensées sans complexe via internet sur divers f***b*** (pas de gros mots) et autres, on n’est pas encore plus complexés :/
    C’est sympa d’avoir ajouté certaines autres réalités à la fin (le graphisme est régi par certaines règles), mais tu as été au final assez gentil avec les graphistes dont certains (preuves des commentaires à l’appui) ont l’air de ne plus pouvoir lire entre les lignes à force de ne plus écrire, de ne plus utiliser de rotrings (époque que j’ai connue aussi) et de ne plus sentir le parfum de la colle en bombe.
    Je vais d’ailleurs essayer dès à présent d’introduire plus de boutons en anus dans mes interfaces, ça détendrait peut-être l’atmosphère avec certains clients qui feraient bien de se mettre aux substances illicites. Et si certains graphistes ont pas encore essayé, faudrait peut-être s’y mettre, ça détendrait tout le monde 😉
    Bravo pour l’article !!
    Seb – Graphiste DA (p****n on ose plus dire ça à cause de toi… ou à cause des autres graphistes, je sais plus ^.^)

  60. Quand j’ai vu ce post dans le lecteur RSS, je me suis dit : très drole : c’est pour faire de la page vue avec les commentaires -> ça va faire de ‘l »impression » (au sens Google du terme) !!! Au vue des comments ça a plutôt bien marché donc bravo.

    Étant graphiste, je me suis très bien reconnu dans cette description : et c’est exactement le genre de décalage qu’on retrouve quand des connards qui sorte d’école de commerce ,nous impose leur briefs et leurs idées de vendeurs de tapis : un peut dans le genre : »les client ne vas pas comprendre », mes clients sont un peut con, mes clients sont agriculteur, …

    La semaine prochaine j’espère donc que tu nous honorera d’un article sur les vendeurs de tapis et les connards qui sorte d’école de commerce : tu sais ceux qui nous font faire des site a la CDiscount sous prétexte que c’est ça qui vend (leur business modèle : mdr !!! = daube en boite, qui prend les client pour des cons) !!!!!

    2/ Y’a aussi graphiste et graphiste : y’a 5 à 8 ans l’anpe nous a formé une palanqué de bras cassé a coup de 3mois de formation car un graphiste qui avait fais dix ans a Estienne, gobelins Corvisart ça coutait trop cher ->>>> ben ça donne ça !!!! mais bon ça a eut le mérite de faire baisser le prix du marché et maintenant les vendeur de tapis peuvent faire plus de marge et rouler en CC,TT, … 😉

    Aller … au revoir lol

  61. Ah ça fait du bien de rire parfois…

    Je me suis bien reconnue là dedans et j’ai bien reconnu mes clients aussi 😉

    Perso, je déteste quand le client marque « URGENT » et prend ensuite 2 jours pour faire un retour sur la crea, so c’est pas un bon conseil de mentir sur les deadline…car les graphistes savent être réactif, si si !!

  62. Étant infographiste/webdesigner, cet article m’a beaucoup plu. Je me reconnais dedans avec un poil d’exagération mais cela qui donne un ton humoristique a ce billet. Bref exellent

  63. En tant que graphiste (non « web designer »…Faut pas non plus amalgamer, on fait pas tous du web!) je trouve ça plein d’humour! J’ai beaucoup ri, même si je me reconnais dans certains détails…
    Bien sûr c’est un peu un fourre-tout avec plein de clichés, ça généralise, ça égratigne, ça se fout de nous… ET ALORS? Arrêtons de nous prendre la tête, reconnaissons nos défauts et rions un bon coup!

  64. Terriblement vrai et parfaitement justifié ^^
    Quid des Webdesigners chargés du marketing et doublés d’anciens développeurs ?
    Race rare, mais émergente, elle acquière malheureusement tous les mauvais cotés de ces métiers ingrats… =D
    Je découvre votre site par ce post et je file de suite m’inscrire au flux RSS 🙂
    Bonne continuation !

  65. Xcellant, ça m’a fait beaucoup rire et pourtant je suis graphiste, il faut savoir se moquer de soi-même avant de se moquer des autres !

  66. Je suis graphiste web et je plussoie comme on dit 🙂
    très bon article très fun à lire (celui sur comment parler aux dev’ est tout aussi bon)

    Deux remarques :
    Un:
    Ne dites pas « tablette électronique » mais « palette graphique »
    C’est une TABLETTE GRAPHIQUE non de Zeus… la palette graphique est un mot inventé pour les trucages vidéo à la télé dans les années 80..(excellentes BD sur Bouletcorp à ce sujet d’ailleurs)..

    Deux.
    Au vue des commentaires de certains « Confrères ».. je crois hélas que l’auteur est bien en dessous de la terrible réalité sur l’égo démesuré, la susceptibilité et la trop grande estime de soi et de son travail de bien des acteurs de notre si joli métier 🙂

    Ah ben non ca fait 3:
    L’un des traits essentiels du graphiste est le fait qu’il se sente unique et très différent des autres, c’est d’ailleurs la grande différence entre les autres et moi 🙂

    Merci Capitaine ca fait du bien

  67. @LBEL : merci pour le commentaire.
    1) pour le coup, je ne dirais plus à mon boucher de me donner une tablette de veau, mais bien une palette. Je crois que j’ai un vrai problème avec ce mot 😉

  68. Bravo au développeur qui a pondu cet article 🙂

    Graphiste webdesigner, je me suis bien marré même si je trouve l’ensemble bien hardcore et top cliché. Moi perso, je pisse sur les inrocks…

    Y’aurais de toute façon largement matière pour en faire un du même acabit pour les dév pour qui là, du coup, pixel ne veut rien dire…

    Mais bien sympa, faut savoir rire de soi même hein 🙂

  69. Je suis graphiste et je me suis bidonné avec ton article, bien sur comme j’ai une mauvaise foi à toute épreuve (on appel ça aussi du recul) j’ai surtout reconnu mes collégues….
    Mille fois merci pour cette bonne rigolade et pour le reste du site.

  70. Héhé merci pour cet article qui m’a fait sourire plus d’une fois 🙂
    A l’inverse, je suis un peu halluciné de voir que certaines de ces personnes, a priori ouvertes d’esprit et souvent décalées, prennent la mouche aussi vite quand on « critique » gentiment la profession.
    Mais effectivement, l’humour c’est un peu l’inverse du trou de balle : on en a pas tous 😉
    Descendez de votre nuage Messieurs les Graphistes, la base de cet article est 100% vraie, même si exagérée (d’où l’humour en fait, m’enfin on va pas détailler ^^) et réagir comme ça donne bien raison à l’auteur.
    (et je suis graphiste également)

  71. En tant que graphiste/webdesigner/directeur artistique fêtant ce mois-ci mes 20 ans de carrière, je tiens à vous dire que votre article relève de la caricature grossière, et je suis à deux doigts d’aller le signaler au syndicat national des graphistes et à l’alliance des directeurs artistiques.
    Quoique…
    nan, je vais plutôt me prostrer dans un coin en pleurant et en déprimant, tiens :p

    Plus sérieusement, votre article est forcément un peu caricatural, et comme dans toute caricature il y a une part de vrai…

    Pour l’anecdote, il y a quelques années j’ai reçu un candidat pour un poste de graphiste, un jeune formé aux beaux-arts, dans son book (à l’époque au format papier), il y avait notamment plusieurs « oeuvres » qui étaient de très gros plan de sexe féminin, traité à la manière d’Andy Warhol… Oeuvres qu’il a bien évidement explicité, « une version moderne de la création du monde de Courbet », etc.
    Ben, même très bien explicité, je vous assure que c’est difficile de se retenir de rire, quand vous vous retrouvez à devoir expliquer à l’artiste qu’il va être difficile de vendre à nos clients potentiels, PME et PMI de province, des clitoris vert fluo de 20 cm de haut…

    Bref tout ça pour dire que pour moi vous n’avez pas à « prendre de pincettes », votre article est à but rigolatoire et dans ce sens a bien le droit de nous taquiner un peu, nous les zartistes du pixel… 🙂

    David

  72. Personnellement je pense qu’un clitoris de 20 cm de long vert fluo est plutôt à classer dans la catégorie : chibre de taille respectable habillé d’un préservatif « fantaisie », mais ça n’engage que moi…

  73. « dites pas « vert », dites « anis » ou « menthe » »
    hmm ça c’est plus valérie dabido, on parlerait plutôt en pantone…

  74. Vu les circonstances actuelles de mon planning… et malgré dix ans d’expérience, je vais ajouter ce pamphlet en annexe de mes devis !
    ça fait du bien « vous pourrez toujours essayer de critiquer son travail […] dans le fond de son âme, il pensera toujours que vous êtes un con ignare avec des goûts de chiotte et qu’il veut bien supporter toutes vos remarques idiotes uniquement pour des raisons
    bassement matérielles. » !

  75. Moi ça m’a fait bien rire !

    suis graphiste, je ne me retrouve pas dans tout ce qui est écrit, et c’est normal, puisque second degrés il s’agit !

    Alors quand je lis des Coms de certains totalement révoltés ou vexés, bin c’est que ce texte doit être encore plus juste et efficace que je ne le pense !

    Merci !!

  76. oui, c’est vrai.
    « artiste » est plus facile a plaçer sur les plaquettes des ecoles à but lucratif que « réplicant sémiologiste ».

  77. géniallissime!!!

    ça m’aide à fond pour mon rapport de stage, c’est exactement ce que j’ai vécu!!!
    enfin, je pense pas que j’ai été aussi chiante mais je répond à 80 % du portrait

    en tout cas j’ai mieux compris c’est quoi s’te profession

    MERCI MERCI MERCI

  78. je suis graphiste.. c’est un scandale ! je me lève a 9h30.. pas 11h XD
    j’ai adoré le coup du: une site blanc avec une pomme mais bleu XD

  79. Salut!Je suis graphiste et je dois bien admettre qu\\’au dÃ�©but j\\’ai un peux fait la grimace jusqu�Ã�  comprendre le second degrÃ�©s de l\\’article et me prendre au jeu 🙂 Tout cela est exagÃ�©rÃ�© mais ce qu\\’on peux lire entre les lignes ou dÃ�©duire de ses exagÃ�©rations volontaires est tout a fait vrai, bien que sa soi tout de mÃ�ªme une grosse gÃ�©nÃ�©ralitÃ�©. Les graphistes terre Ã�  terre, humbles et sachant synthÃ�©tiser parfaitement une demande existent!! (il faut avoir la chance de les trouver et croiser les doigts pour que ces 3 critÃ�¨res ne viennent pas Ã�©clipser les autres qualitÃ�©s indispensables Ã�  un graphiste). Ha tien il est 11h30 et j\\’ai pas encore pris mon \\ »cafÃ�©\\ » :pEn tout cas merci pour ton article :)En tout cas merci pour cet article pour le moins rafrechissant! j\\’ai bien ri

  80. Salut!
    Je suis graphiste et je dois bien admettre qu’au début j’ai un peux fait la grimace jusqu’à comprendre le second degrés de l’article et me prendre au jeu 🙂

    Tout cela est exagéré mais ce qu’on peux lire entre les lignes ou déduire de ses exagérations volontaires est tout a fait vrai, bien que sa soi tout de même une grosse généralité. Les graphistes terre à terre, humbles et sachant synthétiser parfaitement une demande existent!! (il faut avoir la chance de les trouver et croiser les doigts pour que ces 3 critères ne viennent pas éclipser les autres qualités indispensables à un graphiste).

  81. En effet même en 2017
    « Le graphiste est un fainéant » Totalement d’accord sinon d’où est ce qu’il détient toutes ces idées ?
    En tout cas très bon article 🙂

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Capitaine

Article de : Capitaine

Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-commerce.com et de Wexperience, agence spécialisée en expérience utilisateur digitale.