5 conseils aux ecommerçants débutants (et angoissés)

Par Capitaine | février - 17 - 2011 | 62 commentaires  
Auteur de ce billet : Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-Commerce.com. En plus de super-héros à collants verts, il propose désormais ses services via Diginex, agence de marketing digital, spécialisée dans la création de trafic et la conversion.
» Voir tous les articles de Capitaine
Ahhhhhhh!!!!!!!!! - 25/365

Je veux une commaaaaaannde....

Le métier de ecommerçants, à n’en pas douter, est un métier anxiogène :

  • Qui n’a pas attendu sa première commande des heures durant ?
  • Qui n’a pas hurlé à la catastrophe lorsque son site s’est planté pendant 5mn ?
  • Qui n’a pas sursauté en entendant pour la première fois sa « hotline » sonner ?

Oui, le métier de ecommerçant débutant est stressant et c’est pour ça, ce matin, que, dans ma grande mansuétude, j’ai décidé de vous donner 5 conseils qui pourront vous aider à passer de meilleures nuits :

1 – N’allez pas « checker » votre site au réveil le matin

Non, croyez-moi, il est inutile d’aller vérifer que des commandes sont tombées  pendant que vous dormiez. Le ecommerce, c’est 24h/24, ok, mais vos clients sont comme vous, ils dorment la nuit. Et il n’y a guère de chance pour qu’ils aient subitement l’envie d’acheter quelque chose sur votre site à 4h du matin, même s’ils souffrent d’insomnie. Et dans ce cas, croyez-moi, c’est plutôt leur frigo ou leur armoire à pharmacie qui dégustent plutôt que votre site. Faites-vous une tisane et allez vous recoucher en rêvant à votre beau business plan encore à peine égratigné par la réalité.

2 – Ne réactualisez pas votre interface de vente toutes les 5mn

Contrairement à une certaine légende, ce n’est pas parce que vous appuierez frénétiquement toutes les 5mn sur la touche F5 pour rafraîchir la page de monitoring des commandes qu’elles tomberont plus vite. Faites-vous une tisane, allez vous allonger dans votre canapé. Vous verrez, des commandes finiront par arriver sans que vous ayez à martyriser votre PC. C’est ça, le ecommerce, c’est magique !!

3 – Cessez d’insulter inutilement votre hébergeur

L’hébergeur, on le sait, c’est un peu le souffre-douleur des ecommerçants. A entendre ces derniers, il serait la cause de tous leurs maux (des commandes non enregistrées, des mails non reçus, etc.). Seulement avant de décrocher votre téléphone pour l’insulter quand vous constatez que votre site est hors ligne depuis moins d’une minute, vérifiez avant que votre PC est bien allumé et que votre connexion ADSL fonctionne :-) . Vous épargnerez beaucoup de stress à tout le monde. Faites-vous une tisane et pensez à votre boulanger dont la boutique est fermé à cause de travaux dans la rue depuis 1 mois.

4 – C’est une commande de votre maman, ne déprimez pas

Lancer un site de ecommerce, c’est un peu comme si vous vous lanciez dans le théâtre. Vos premiers clients seront forcément vos amis ou votre famille. Et ils seront heureux de vous faire plaisir en vous passant une commande pour vous filer un petit coup de pouce. Alors ne déprimez pas, si au bout d’un mois, pas un seul inconnu ne vous aura passé de commande. Ca viendra. Le ecommerce, c’est une question de patience. Faites-vous une tisane et appelez votre maman pour la remercier et lui faire un bisou.

5 – Vous n’êtes pas premier dans Google sur « pantalon », mais que fait votre référenceur ??!!

Olivier Levy a du vous l’expliquer (ou tout autre bon référenceur au coin de la rue), le référencement naturel (ou SEO pour les anglophones), ça prend du temps. Et ce n’est pas parce que vous avez « cramé » un budget de 5000€ que vous allez vous retrouver du jour au lendemain en tête de résultat de Google sur un mot clé sur lequel se battent depuis des années des dizaines de concurrents. Reposez-vous, faites-vous une tisane, et travaillez votre autres levier marketing.

Et vous les anciens, c’est quoi vos conseils aux ecommerçants débutants ?

PS : merci à Clémence de Webpulser pour l’idée de l’article

Share this:
Share this page via Email Share this page via Stumble Upon Share this page via Digg this Share this page via Facebook Share this page via Twitter
Signaler une erreur

62 commentaires pour l'instant.

  1. benoit dit :

    Don’t Panic !
    Le stress fait faire pas mal de conneries alors si y’a un problème , détendez vous avant , réfléchissez et agissez après (dans cet ordre ).

  2. garifuna dit :

    Il y a les articles de blog et la réalité : dans la vraie vie, on carbure au café :-)
    Sinon la touche F5 de mon clavier s’est reconnue dans le point n°2 !

  3. Mélodie dit :

    Ne faites pas confiance aux prestataires qui vous promettent monts et merveilles :
    - mais oui, 1er sur Google, ga-raaaan-tiii !
    - la migration sur une nouvelle interface, boooh 1 mois à tout casser…

    Enfin bref, ce qui brille trop n’est pas forcément de l’or ! privilégiez ceux qui ont un discours cohérent et honnête, même si ce qu’ils vous disent ne flatte pas vos oreilles (cf. Olivier Lévy et son super article http://www.blog-ecommerce.com/de-lhypocrisie-des-agences-seo).
    La clé, bien s’entourer… et lire, lire lire toujours plus les blogs spécialisés pour en apprendre plus sur son métier.

    Mais y a pas à dire, e-commerçant, c’est p’tet stressant, mais c’est un beau métier :)

  4. To be continued …
    On pourrait faire facilement une liste digne du top50.

    Le calme, l’objectivité et l’humilité sont des règles primordiales à mes yeux.

    Dur de cumuler 20 métiers sans stresser.

  5. Chrysalide dit :

    A quand l’article pour les prestats confrontés aux e-commerçants angoissés ;-)
    Moi je me déplace plus en clientèle sans ma pelle.:-)

  6. Bonjour

    Je vois que les ventes de tisanes vont monter dans les jours qui viennent^^

    Un bonne idée de boutique en ligne ?

  7. bob dit :

    En tant que jeune e-commerçant, pour moi galère se situe au niveau des fournisseurs…
    Je dois mal m’y prendre, car lorsque je demande leurs tarifs et catalogues, j’ai rarement des retours.
    Un conseil, Capitaine ?

  8. Chrysalide dit :

    @Mélanie: Le problème c’est qu’il n’y a pas que les prestats qui bercent les futurs e-commerçant avec de belles histoires, il y a aussi les medias.

    Ah ca me rappelle une expérience récente ou une client m’a fait un caca nerveux car elle n’était pas en première page.

    Car les pseudo-documentaires ou l’on voit une nana vendre des « saloperies » depuis sont garage ou le geek qui vend des figurines de dbz dans sont salon et qui se fait des couilles en or, on en soupe très régulièrement alors que tous les jours sortent des études qui montrent que le web n’est pas un eldorado.

    Alors quand les prestats se pointent et demandent si ils sont prêts a transpirer, là le mythe il en prend un coup.

    Mais je te l’accorde les prestats qui bercent les clients avec cette douce musique ça existe et ceux là tu peux les envoyer balader dix fois par jour avec leurs campagnes de phoning basées sur les pages jaunes.

  9. Sébastien dit :

    Un conseil, voyons…
    Je dirais, au vu des litres de tisane à boire, de choisir une bonne marque ;-)

  10. [...] This post was mentioned on Twitter by Camille Jourdain, Capitaine Commerce, skullpat, Webagoo, Raphaël PILORGET and others. Raphaël PILORGET said: I like http://www.capitaine-commerce.com/2011/02/17/27459-5-conseils-aux-ecommercants-debutants-et-angoisses/ [...]

  11. LBEL dit :

    Cet article fort intéressant et tellement vrai, pourrait être en effet sponsorisé par une marque de Tisane :)
    (il y a d’ailleurs de bonnes choses en e-commerce sur les Thés et Tisanes,car le produits s’y prêtent bien au niveau livraison) fin de l’aparté

    Le mythe de l’eldorado est hélas bien ancré et il est parfois difficile d’expliquer sans briser le mythe qu’en tant que prestataire notre rôle est d’accompagner l’e-commerçant le mieux possible en lui donnant les meilleurs outils et conseils, mais qu’il va devoir vraiment malgré tout passer par du doute et de l’angoisse.
    usieurs semaines avant une première commande autre que familiale ça ruine le moral et il faut s’être également préparé économiquement pour ce passage.
    Un prestataire serieux se doit de prevenir son client, il n’y a pas de recette magique, hélas il m’arrive de commencer à croiser des e-commerçants qui ont signé pour une solution « e-commerce » démoulée à la va vite se retrouvent au bout de 6 mois sans avoir été formés à leur activité avec aucune commande
    et commencent à douter de l’e-commerce.

    • Chrysalide dit :

      N’est il pas bon de casser le mythe du « web terre bénite du commerce » justement ?
      je ne dis pas de décourager les futurs entrepreneurs du web mais rappeler que le commerce ne s’est jamais fait les deux mains dans les poches.

      • François dit :

        il me semble que c’est ce qui se passe ici (entre autres) depuis quelques temps déjà. Ca donne même dans la rengaine, mais le message semble toujours rester lettre morte, quoiqu’il me semble sentir une progression de cette idée dans le grand public (mais faudrait qu’Envoyé Spécial et compagnie arrête d’en remettre des couches… le e-commerce, ça devient LE marronnier de toutes les télé, après les pédophile, les meurtriers récidivistes et la grippe A)

  12. Beatrice dit :

    Tiens, et si j’ouvrais un site de tisane pour e-commercants? avec camomille pour bien dormir, ginseng pour l’energie et un peu de poudre aux yeux!!

  13. François dit :

    Ah ça…

    J’ai appelé ça « le baby blues du ecommerçant » : des mois et des mois à réfléchir, à fantasmer, à imaginer tout et son contraire sur le mystérieux « web »… des recherches interminables du bon prestataire (ou pour certains un clic sur un publi-rédactionnel, une pub Adwords, ou une rencontre avec des djeuns en tee shirt brandé sur un salon pour les moins chanceux), une surchauffe intellectuelle à la conception de la boutique, le stress du compte à rebours avant la mise en ligne et puis… et puis c’est parti, on voudrait manier le paquebot comme un dériveur, mais on a beau user la touche F5, il ne pleut pas des commandes :

    Posologie :
    une à trois fois par jour : prendre un bol d’air, faire un tour sur le blog du Capitaine ou autres saines lectures, SEO, SEO et encore SEO, fournisseurs, prestataires… autant profiter du calme du lancement pour préparer l’avenir.

    @Chrysalide : ça sent le vécu (c’est moi, chez Rentashop, qui suis en charge du département « stress et dépressions nerveuses »). Et re-belote pour ce que j’appelle « l’effet Jean-Pierre Pernod », un truc qui arrive tous les ans, entre le 1er et le 10 janvier :

    « e-commerce, encore +25% cette année… le e-commerce, c’est facile, c’est pas cher, et parfois ça peut rapporter très gros. Un reportage singé Jean-Paul Mouquelette et Anne-Marie Grasnoplugue »

    • Chrysalide dit :

      Disons que même si l’on explique bien au client que ça va être long et douloureux il y a toujours qui vont continuer a croire les messages erronés des médias et qui commence a paniquer au bout de 3 semaines de mise en prod car le tpev n’a pas encore chauffé.

      Mais le jour ou ca démarre, le stress ne s’évacue pas, loin de là. il mute en une angoisse de ne pas arriver a suivre. et plus tard en « et si demain tous s’arrêtait » :-)

      en gros celui qui panique dès le début il angoissera toujours. :-)

  14. Samuel dit :

    J’aime bien la première et elle est vraie pour tous types de webmaster, j’essaye d’aller consulter mes stats le moins possible car cela devient vite une drogue !

  15. LBEL dit :

    @chrysalide : Il est clair qu’il vaut mieux parfois briser le rève avant la désillusion quitte a perdre un client plutôt que d’avoir un client déçu et qui aura parfois investi une bonne partie de ses économies dans un doux rève.

    Les futurs e-commerçants ne peuvent pas imaginer ce que représente le démarrage réel d’une activité, et si ils le savaient nombre d’entre eux réfléchiraient davantage avant de se lancer (ce qui ma foi ne serait souvent pas une erreur)

    De plus, il n’est pas rare de croiser des « jeunes en t-shirts brandés comme les appelle Francois ou des messieurs tout propres en jolis costume » qui eux promettent monts et merveilles, en 3 semaines et pour 500€ :)

    Ne nous mentons pas, beaucoup de candidats à l’e-commerce veulent le beurre, l’argent du beurre, beurre.com et tout ça sans efforts et tout de suite.

    Certains leur disent que c’est jouable avec de jolis powerpoint sur l’ecommerce.. et ils signent hélas..

    Dans une optique de prestations il faut savoir trier ses clients et en refuser certains qui ne sont pas prêts ou si ils persistent les armer et prévenir au mieux, ce que fait très bien cet article :)

  16. Lbel dit :

    @chrysalide : Il est clair qu’il vaut mieux parfois briser le rève avant la désillusion quitte a perdre un client plutôt que d’avoir un client déçu et qui aura parfois investi une bonne partie de ses économies dans un doux rève.

    Les futurs e-commerçants ne peuvent pas imaginer ce que représente le démarrage réel d’une activité, et si ils le savaient nombre d’entre eux réfléchiraient davantage avant de se lancer (ce qui ma foi ne serait souvent pas une erreur)

    De plus, il n’est pas rare de croiser des « jeunes en t-shirts brandés comme les appelle Francois ou des messieurs tout propres en jolis costume » qui eux promettent monts et merveilles, en 3 semaines et pour 500€ :)

    Ne nous mentons pas, beaucoup de candidats à l’e-commerce veulent le beurre, l’argent du beurre, beurre.com et tout ça sans efforts et tout de suite.

    Certains leur disent que c’est jouable avec de jolis « pauvrepoint » sur l’ecommerce.. et ils signent hélas..

    Dans une optique de prestations il faut savoir trier ses clients et en refuser certains qui ne sont pas prêts ou si ils persistent les armer et prévenir au mieux, ce que fait très bien cet article :)

    • Chrysalide dit :

      c’est pas tout a fait se que je dis !

      je m’explique : casser ce mythe, ok !
      en effet il y a des projets qui ne tienne pas la route et il faut savoir l’expliquer mais d’autres projets viables sont portés par des e-entrepreneurs un peu rêveur.

      Ces rêveurs il faut leur faire prendre conscience des difficultés liées au e-commerce et pas les décourager.

      D’autre part, se lancer dans le e-commerce ne dispense pas de faire une étude de marché.

      • Lbel dit :

        Tout à fait d’accord pour l’étude de marché préalable,
        Et également d’accord sur les rêveurs, qui portent parfois de jolis projets qui bien que démarrant assez loin de la réalité et du pragmatisme peuvent donner vraiment de jolies choses sur lesquelles on aurait jamais parié.

        N’y a t’il pas une part d’inconscience et de déraisonnable nécessaire dans toute création d’activité?

        Mode mauvaise foi activé pour finir
        « tirez pas » :

        « et puis en même temps encore heureux qu’ils aient des petites angoisses, les e-commerçants ..
        Quand on voit à la télé comment ils s’enrichissent facilement,avec les soldes, la chine les autoentrepreneurs et tout ça! » hein non mais dés fois… »

        (fin du mode mauvaise foi) :)

  17. Robin dit :

    Très bon article Captain; par contre mollo sur la tisane !

  18. Green David dit :

    Très bon article qui reflète bien les débuts de tout e-commerçant. Il est vrai que les business qui décollent immédiatement à peine le site mis en ligne, c’est rare. Pour nous, notre première vraie commande était celle de notre développeur. Ca nous a fait plaisir. Ensuite, bien entendu, celles de nos mères. ;-)

  19. Et après on va dire que le métier de e-commerçant c’est faire des siestes et boire de la tisane ;-)

    J’abonde sur les points relevés par l’article. Les internautes acheteurs compulsifs noctambules ne sont pas légions et les premières semaines sont souvent dures… Patience…

  20. Lama Hurlant dit :

    ça fait beaucoup de tisane tout ça, perso je carbure à la camomille.

  21. Ckarone dit :

    Pour réussir (dans l’e-commerce) il faut investir (du temps et de l’argent pas dans la tisane hein!) avant de convertir !!!

    Ckarone

  22. Je suis d’accord avec Ckarone, un site de vente en ligne c’est un énorme investissement personnel, ça passe par beaucoup d’heures pour peaufiner son site internet et malheureusement pas mal d’argent pour pouvoir le peaufiner et pour pouvoir se développer.

    P.S : je suis pas forcement d’accord avec le premier conseil, mon régale c’est au réveil de prendre mon iphone et de checker les commandes, au contraire ça me motive pour la journée !

    a bientot

  23. Chrysalide dit :

    Ces conseils n’enlèvent rien au fait qu’un projet e-commerce s’est du temps et de l’argent mais un peu de tisane ou du moins adopter la positive attitude* peut éviter l’ulcère car être tendu comme un string trop petit de deux tailles pendant des semaines voir des mois, a un moments c’est sur la santé que joue.
    De toute façon ça sert a rien et ça nui a la productivité.

    * Ah Ah ! j’ai cité d’un seul coup Lorie et Raffarin, damned !

  24. Laurence dit :

    Pfff… 2 mois que je surchauffe mes quelques neurones sur mon projet, que je consulte les blogs qui donnent des conseils : résultat : je ne sais toujours pas si je passe par une agence ou par Powerboutique et compagnie. Tous les jours j’ai des conseils qui détruisent ceux de la veille.
    Je garde donc en mémoire ces 5 conseils, sait-on jamais, j’arriverai peut-être à me décider un jour.
    Je vais constituer mon stock de camomille dès maintenant et je vais passer ça dans le plan de financement.

    • Capitaine dit :

      Hello Laurence, ne prends pas ces conseils trop au sérieux, car je les ai écrit sous l’influence de la tisane.
      Quand au choix de ta plateforme, tout ce que je puis dire, c’est qu’elle ne devrait pas plomber ton budget dans les premières années. Une solution hébergée me parait plus prudente.
      Maintenant, si tu as un budget de 200000€ et que tu veux faire 1M€ de CA la première année, une solution dédiée est peut-être plus indiquée (quoique…)

  25. Avec autant de Tisane, on va être souvent aux WC … :)
    Ca permettra de passer le temps.. :D

  26. Benoit dit :

    Vous venez de sortir votre premier site ecommerce. Afin de gagner en notoriété rapidement, songez à Google Product Search qui vous permettra de vous placer correctement sur Google, songez également au multi-canal (notamment les places de marché), commencez à construire votre identité numérique par le biais des réseaux sociaux (Twitter, Facebook): les premiers retours communautaires vont permettront de rectifier vos erreurs et de vous positionner. C’est une formule 3 en 1 non pas d’une agence mais d’un ecommerçant. ;)
    Je crois que le meilleur remede anti-stress est de prendre du recul. D’ailleurs, à ce sujet, je recommande l’ouvrage de Guy Kawasaky (en version originale The art of the Start, en version fr: l’art de se lancer) qui vous permettra de vous recenter sur l’essentiel de votre activité et prendre vos distances par rapport à des choses relativement futiles.
    Merci en tout cas à Olivier pour la touche humoristique de ce billet: la « tisane » et la « commande de maman » m’ont beaucoup fait rire.

  27. Mick dit :

    Ah là là !
    La fameuse touche F5…

  28. C’est tellement vrai tout ce qui est dit ici! Tout le monde angoissent: les ecommerçants, les prestataires et même les internautes qui achètent sur ces mêmes ecommerces ! Je me souviens d’un article de François Ziserman qui parlait du blues que ressent l’internaute après avoir acheté en ligne (je ne retrouve plus l’article).

    Le meilleur remède que j’ai trouvé pour les ecommerçants qui débutent, c’est un peu de Google product et un peu de Google Adwords, pour commencer.

    Tiens, d’ailleurs, je crois que le seul qui n’angoisse pas dans cette histoire, et bien c’est justement Google…

    Olivier Levy

  29. art floral dit :

    Intéressant, mais je dois dire que le matin, je regarde au plus tôt ma messagerie pour faire le point des commandes de la nuit .. et j’en ai un jour sur deux ! si si …

    Autrement, patience, honnêteté, travail, … l’argent ne fait pas tout !
    Pas besoin de dépenser des sommes folles dans le référencement … pensez bien votre projet et votre boutique avant ..

    et surtout du détail dans les textes .. pour avoir pleins de mots clés !
    Dernier conseil : ouvrez minimum un blog ..

    Sophie

  30. Tanguy dit :

    Salut,

    très bon article, comme d’hab.
    Perso je ne surveille pas mes stats de ventes, car je reçoit un mail, j’ai autre chose à faire que passer mon temps à surveiller.
    De plus être eCommerçant demande avant tout d’être commerçant et comme tout le monde le sait 50% des commerces coulent en moins de 3 ans donc pas de différence sur le web.
    Personne n’a abordé le fameux Dropshipping qui fait miroiter encore plus de folie aux gogos qui s’y laissent prendre.
    Et que dire des « webdesigner » qui vous assurent que c’est le graphisme qui fait tout dans la réussite d’un site de eCommerce.
    Et abordons aussi le droit d’abandon sur le net car le client qui vient vous parler d’un article d’un blog vieu de 4 ans sur le référencement avec tout l’importance que google porte au PageRank, à moi la peur. Mais bon pas la peine de remonter si loin pour lire de grosse bêtises sur le fameux duplicate content du ecommerce, du fameux url rewriting obligatoire sinon pas de référencement, du fameux « il faut une adresse ip du pays pour réussir son référencement sinon c’est impossible », du fameux … Je m’arrête car je pourrais écrire un livre.

  31. DAV dit :

    héhé, la tisane, ça c’est un produit à vendre à tous les e-Commerçant.
    J’hésitais entre le doliprane et l’aspirine mais là Capitaine, tu m’as convaincu.

    DAV

  32. J’adores tout bonnement, la photo surtout relate très bien l’attitude du ecommerçant qui lance le site !! Presque l’impression de me regarder un an plus tôt :)
    Plus sérieusement, c’est vrai qu’une fois que le site est lancé, il est inutile de checker ses commandes toute les 5 minutes, mieux vaut passer du temps à référencer sur le mot « pantalon » ou booster sa communauté par exemple. Bel article !

  33. illisible dit :

    C’est pas très réjouissant tout ça. Je pense que les problèmles viennent souvent du fait que : 1) soit le nouveau ecommerçant n’est pas déjà un commerçant, 2) soit le nouveau ecommerçant n’y connais rien en dévelopement web et positionnement dans les moteurs de recherche.

    Ceux qui ont au moins une des 2 compétences approchent le problème différement. Les autres doivent effectivement ne pas être loin de ce que ce billet décrit.
    Il s’agit un peu de la différence entre un particulier qui vend queqlues trucs sur ebay et à une brocante de quartier, et un commerce classique.

    Je vois ça un peu comme monter un restaurant : soit tu es créateur d’entreprise, soit t’es cuisinier, mais si tu es seulement père ou mère de famille, même en sachant faire à manger pour ces enfants, ça ne suffit pas.

  34. Un autre conseil ? Ne passez pas votre temps à attendre des résultats (vérifier vos positions google, vérifier les commandes, vérifier le nombre de visiteurs, etc.) et agissez.
    Une vérification hebdomadaire (et quotidienne pour les commandes), c’est largement suffisant…

  35. Julien dit :

    Merci pour ces conseils, c’est purement excellent.
    Je me sens concerné par 3ème point, je suis preneur de l’URL pour la boutique de tisane en ligne de Béatrice

  36. tout le monde se reconnaîtra …

  37. yann dit :

    De mon côté, La veille me fait perdre trop de temps, 1 ou 2 heures par jours, mieux vaut travailler réellement sur son site pendant ce temps et faire uniquement une session de veille par semaine d’après moi

  38. sebastien dit :

    Avec toutes ces tisanes, j’ai bien peur qu’on passe plus de temps aux toilettes que devant notre ordinateur…

    Très bon blog ! Et merci pour tous ces conseils !

  39. Victim Of Art dit :

    J’ai créé un e-commerce il y a un an. Véridiques tous vos commentaires… sauf que j’ai carburé à la cigarette parce que la tisane n’est pas mon fort.

    Je suis le blog du capitaine depuis des mois et depuis Madrid (et oui… je suis une émigrée au pays du soleil). J’en profite pour le remercier de tous ses articles que je lis et relis avec beaucoup d’attention (tousssssssss).

    Avec le recul, je pense maintenant que tout est lié pour le succès d’un e-commerce et que les efforts ne doivent pas seulement porter sur le fameux référencement. Les produits sont TRÈS importants, leurs prix, la façon de les présenter, la façon de les « vendre » (dixit un autre commentaire : il faut savoir vendre pour vendre que ce soit sur le net ou dans une boutique traditionnelle).

    Bien sûr : nous avons un blog, une page facebook mais nous faisons également des actions directes avec le public potentiel. Par exemple : nous vendons des tee-shirts avec des reproductions d’oeuvres d’Art contemporain et nous allons participer à un event ciblé dans 2 semaines à Madrid (avec la présence d’une centaine de bloggers de mode ou d’Art). Bien évidemment nous leur donnerons un dossier de presse complet à chacun (et un tee-shirt gratuit à leur taille… ) aux bloggers les plus importants.

    Nous avions commencé avec une page très basique (car les finances ne permettaient pas plus à l’époque). Une subvention demandée (et accordée) au Ministère de la Culture espagnole nous a permis de la réformer complètement et dans un jour ou deux (après des mois de travail entre les designers et les programmateurs) le nouveau « www.victimofart.com » verra le jour (traduite par mes soins en français et en anglais sur une base de texte en espagnol, donc en 3 langues) et avec des prix en 3 monnaies (euros, livres sterling et dollars Us). Nous avons baissé les prix des produits à notre grand regret mais nous nous sommes ainsi ajusté aux prix courants de ce genre d’articles online… Bref (petit soupir) la nouvelle aventure commencera dans 24/48hs quand les aimables professionnels de la banque nous connecteront leurs services avec le magasin et… nous commencerons de nouveau à nous ronger les ongles et à tirer sur nos clops comme des dingues.

    Il y a un site que je suis (sur facebook) et qui me fait mourir d’envie : Archiduchesse. Des chaussettes de toutes les couleurs… et des fans qui participent, qui envoient des photos, etc… Quand je serai grande, je veux être comme l’Archiduchesse!

    Merci de tous vos conseils (professionnels et humoristiques) à toutes et tous, car vous ne pouvez pas vous imaginez ce qu’ils nous remontent le moral à une pauvre petite e-commerçante comme moi qui veut devenir grande.

    MERCI

  40. Bonjour,

    il faudrait ajouter:
    - passer des heures à peaufiner une nouvelle fonctionnalité, développer un super truc de la mort qui fait plein de machins: restez focalisé sur les produits, leur mise en valeur (photo, descriptions, conseils) et les prix

    le bouche à oreille sera le meilleur booster, le moins fatigant, permettant de prendre plein de tisanes (enfin bon, quand le téléphone arrête de sonner)

  41. Sarah dit :

    Un des premiers conseils pour bien monter et développer sa boutique, c’est qu’elle ne soit pas, dans un premier temps, l’unique source de revenus.
    Sinon effectivement le stress, qui engendre du mauvais travail, car en domaine SEO, c’est la patience qui compte !
    Ensuite…autre conseils ? Avoir une bonne cafetière :)

  42. kikoukawai dit :

    enfin de compte on passera la journée à faire des tisanes XD
    j’ai adoré l’article ça me servira un jour si je lancerai mon propre site de commerce sinon ça sert mem dans d’autre domaine! :)

  43. Laurence dit :

    Moi, je n’ai même pas la chance d’avoir une commande de ma famille ou de mes amies. Je suis seule au monde avec mon petit site depuis 1 semaine d’ouverture. Je cours m’acheter un champ de verveine !

  44. LbeL dit :

    Ton site est plutôt bien fichu pour un démarrage, si tu es bien placée en prix et que tu assures dans as promotion et en référencement, tu devrais avoir bientôt des commandes, Allez courage! :-) ( et joyeuse verveine)

  45. ckarone dit :

    Bonjour,
    Oui le site est pas mal mais niveau référencement il y a du travail ! il faut commencer par optimiser le titre de vos pages et ajouter du contenu (texte) à vos fiches produits.

    Voici un peu d’aide : http://forum.webrankinfo.com/kit-madrileno-t129936.html

    Bonne chance

    • Laurence dit :

      Merci.
      Je délègue pour le démarrage le référencement à des pros (auvergnats) mais le travail n’a pas encore commencé.
      On en était encore (et ce n’est pas complètement terminé) à l’élimination des bugs.

      • ckarone dit :

        Dommage de démarrer un projet avec un référencement pas optimisé, c’est du temps de perdu.

        Avez vous pensez à d’autres sources de trafic? (Google ads ou autres)

        Au passage le bouton panier est un peu trop timide et le prix pas assez visible (ce n’est que mon avis)

        Ckarone

  46. [...] la liste des 5 conseils énumérés par Olivier, mais je vous conseille de lire les détails sur son blog, vous ne serez pas [...]

Rédiger un commentaire




Copyright © 2007 - 2012 Capitaine commerce - Le Blog du Commerce Digital

Ce site utilise WordPress avec helios , un thème réalisé par FabThemes.com. (adapté par Alexis Sauvage // RoBin).

Diginex    Ecommerce united

RSS  Facebook  Twitter