L’avenir des commerces de centre ville passe aussi par Internet

Par Capitaine | décembre - 26 - 2012 | 29 commentaires  
Auteur de ce billet : Olivier Sauvage, l'auteur, est le fondateur de Capitaine-commerce.com et de Wexperience, agence d'ergonomie digitale pour le ebusiness. Il travaille pour les plus grands comptes du ecommerce en France et est spécialiste de l'optimisation des sites sur mobile, tablette et web. Pour plus d'informations sur cette critique, n'hésitez pas à le contacter ou à l'appeler directement sur son portable.
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Slate.fr n’est pas particulièrement connu pour s’intéresser au marketing ou au ebusiness, mais il arrive parfois qu’on y rencontre un article ou deux ayant trait au ecommerce.

Le e-commerce, fossoyeur des petits commerçants de centre ville ?

Cette fois, c’était pour parler de l’avenir des commerce en centre ville. Eh oui, c’est vrai, le ecommerce a fait bien du mal à certains d’entre eux, mais faut-il en tirer pourtant la même conclusion que l’article : « C’est dans [les] agglomérations moyennes, sans doute, que le e-commerce, comme, en son temps, la grande distribution, pourrait faire les plus gros ravages » ?

Exemple à l’appui, son auteur nous explique que ces ravages pourrait même aller jusqu’à toucher les petits commerçants des centres villes, même par des secteurs qui, à priori, n’ont rien à faire avec la vente à distance : « rien n’empêche le consommateur mécontent de son boulanger ou de son marchand de fruits d’acheter ailleurs des baguettes qu’il congèle ou de commander sur Internet des paniers de fruits et légumes. »

Mi-ange, mi-démon

Pour ma part, je pense fortement qu’il faudrait nuancer ces propos. Le ecommerce n’est pas la grande distribution (à qui on reproche tant de mal, mais qui pourtant a permis, en son temps, d’abaisser les prix à la consommation sur de nombreux produits, permettant à plus de couches de la population d’accéder à des offres plus larges). Le ecommerce, c’est surtout un changement de paradigme dans lequel le rapport entre les consommateurs et les marchands a fortement changé. Que le boulanger en soit affecté, j’en serai réellement fort étonné. En revanche, il est évident que certains secteurs de la distribution ont pris de plein fouet la concurrence exacerbé sur les prix qu’a généré Internet. En bien ou en mal ? Si j’en crois l’engouement pour le ecommerce, c’est plutôt au bénéfice du consommateur qui, non seulement, peut trouver des produits à des prix bien plus bas qu’il ne le pouvait auparavant, mais aussi a accès à une offre beaucoup plus large et beaucoup plus apte à répondre à ses besoins spécifiques.

Le Ministre du redressement productif terrassant le e-commerce

A l’inverse, les cartes de la distribution sont en train d’être rebattues à grande vitesse. Des enseignes (des très grandes), dans des secteurs très divers, vivent très mal ce changement. Il est bien connu que la FNAC doivent entièrement revisiter son modèle pour arriver espérer à pouvoir survivre. De même pour les vadistes (LaRedoute, 3 Suisses) qui vacillent et risquent de disparaître ainsi qu’on a pu le voir en Allemagne (Neckermann et Quelle). Un secteur entier comme la librairie souffre également fortement, que ça plaise ou non, de la concurrence d’Amazon et « les petits libraires du coin » risquent de ne pas s’en remettre. Mais à côté de ça, on a vu naître des milliers de commerçants, qui, partis de rien, ont su monter leur propre affaire de chez eux, sans aucun apport ou presque, et proposer des produits innovants et de niche.

De nouveaux modes de vente apparaitront bientôt

Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne  (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : « Si ce n’est pas en magasin, commandez-le ! » Il n’est pas idiot de penser que le « petit commerçant du coin » aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.

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29 commentaires pour l'instant.

  1. Julie dit :

    Le petit commerçant non niché est mort d’avance. Comment le revendeur de chaussures local peut rivaliser avec Sarenza ou Laredoute? Être apporteur d’affaire, aujourd’hui peut être, mais ma fille de 3 ans sais déjà se servir de mon Iphone.

  2. Florent dit :

    Si il faut encore une preuve que le ecommerce n’est pas l’ennemi de la boutique de proximité, il n’y a qu’à prendre exemple sur ton dernier article (celui sur cadeau maestro) qui est une boutique physique (il se sont même agrandis il n’y a pas si longtemps) et à la fois un site internet (qui marche fort bien d’ailleurs).

    Il faut juste bien réfléchir à la mise en place conjointe de ces deux canaux pour éviter le plus possible le cannibalisme.

  3. cadeaumaestro sylvain dit :

    Une chose est certaine, les habitude de consommation changent. Et ce que l’on achète sur Internet sont des choses que l’on achètera pas en boutique, un peu comme des vases communicants.

    Cependant, le petit commerce a encore et fort heureusement de beaux jours devant lui. L’immédiateté, le conseil, le rapport humain et l’appréciation du produit de visu et au toucher sont autant de paramètres qu’on ne pourra lui enlever.

    Je vois d’ailleurs beaucoup de petits commerçants en train de lancer leurs sites de vente en ligne (2013 sera sans doute une année très concurrentielle). C’est peut être ça aussi l’avenir du commerce en général, la mixité des canaux de vente…

  4. [...] Slate.fr n'est pas particulièrement connu pour s'intéresser au marketing ou au ebusiness, mais il arrive parfois qu'on y rencontre un article ou deux ayant  [...]

  5. [...] Slate.fr n’est pas particulièrement connu pour s’intéresser au marketing ou au ebusiness, mais il arrive parfois qu’on y rencontre un article ou deux ayant trait au ecommerce.Cette fois, c’était pour parler de l’avenir des commerce en centre ville. Eh oui, c’est vrai, le ecommerce a fait bien du mal à certains d’entre eux, mais faut-il en tirer pourtant la même conclusion que l’article : “C’est dans [les] agglomérations moyennes, sans doute, que le e-commerce, comme, en son temps, la grande distribution, pourrait faire les plus gros ravages” ?  [...]

  6. [...] Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : “Si ce n’est pas en magasin, commandez-le !” Il n’est pas idiot de penser que le “petit commerçant du coin” aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.  [...]

  7. [...] Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : “Si ce n’est pas en magasin, commandez-le !” Il n’est pas idiot de penser que le “petit commerçant du coin” aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.  [...]

  8. [...] Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : “Si ce n’est pas en magasin, commandez-le !” Il n’est pas idiot de penser que le “petit commerçant du coin” aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.  [...]

  9. karité dit :

    Le monde du commerce est en pleine mutation, les petits commerçants qui auront l’intelligence de s’adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs pourront prospérer, les autres disparaîtront sans doute. C’est la loi de la nature, on n’y peut rien…

    Pour tout savoir sur les bienfaits du karité, visitez le site : beurredekarite.net

  10. [...] Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : “Si ce n’est pas en magasin, commandez-le !” Il n’est pas idiot de penser que le “petit commerçant du coin” aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.  [...]

  11. Bluepaid dit :

    Avec le développement constant de e-commerce, les boutiques de centre ville doivent s’adapter et surfer sur les nouvelles technologies pour à arriver à vivre.
    Cela demande clairement aux boutiques de quartiers d’adopter au plus vite, une nouvelle façon de vendre.
    Il faut cesser de faire s’affronter e-commerce et boutique de ville, chacun peut apporter un plus à l’autre, il suffit de réfléchir à une nouvelle stratégie marketing.

  12. jean dit :

    Bonjour Capitaine,

    Une difficulté pour les petits commerçants sera certainement la prise de recul afin de ne pas devenir des intermédiaires malgré eux. (cf les relais qui souhaitaient créer du trafic utile, mais ont souvent généré que du trafic sans achat complémentaire en commerce).
    Et donc de considérer le média digital comme une nouvelle richesse de leur métier, dont l’usage dépendra de leur volonté commerçante.
    Cela peut être le rôle de quelques « majors » de les accompagner…?

    jean

  13. rok dit :

    Le e-commerce est une très bonne chose sur beaucoup de points ! Avant des magasins de moto par exemple qui étaient les seuls dans un rayon de 30 km profitaient de leur « monopole  » sur le secteur pour augmenter leurs prix de 10 voir même 20 % sur les prix publics habituels , en se disant  » de toute façon on peut mettre plus cher le client achetera quand même , il ne fera pas 30 km pour trouver moins cher ailleurs « . Ou ne faisaient jamais même 5 % de réduction quand quelqu’un achetait 700 ou 800 € d’un coup . Mais avec internet c’est fini cette « belle » époque pour eux et nombre de ces magasins qui faisaient cela ont fermés depuis longtemps avec l’arrivée d’internet en se trouvant comme pretexte  » c’est la crise c’est normal  » ! Donc d’un côté pour le consommateur ,le e-commerce , même s’il n’achète pas forcément sur internet est une bonne chose .

  14. Arnaud dit :

    Analyse intéressante, et je vais dans ton sens sur le fait que les e-commerçants vont pouvoir se « recycler » en proposant de nouveaux services via le web. Ils le font déjà avec les relais colis, on peut penser à de nombreuses opportunités qu’il va falloir saisir dans un avenir proche sans aucun doute.

  15. capitaine seo Erwan C dit :

    tu n’as que bien raison. Il faut savoir se renouveler et revoir tout son système pour exister. Après je vois que certaines enseignes sont limite en train de sacrifier leurs commerces physiques en amenant tout le monde sur le net à coup de panneaux sur leurs façades avec inscrit une url plutôt que le nom de l’entreprise.

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  17. [...] Si l’on se lançait dans une analyse poussée des conséquences du commerce sur le commerce de distribution de détail, l’on verrait sans doute que les cas d’évolution sont divers et variés. Certains types de commerces sont amenés à disparaître, c’est sûr. Mais, c’est que j’appellerais le syndrome du porteur d’eau. Il ne viendrait à personne de défendre ce métier et pourtant, pour d’autres, c’est ce que font allègrement certains dans un combat d’arrière garde symptomatique des tenants d’une certaine pensée économique. A cette vision, il faut en opposer une plus darwinienne (et optimiste) dans laquelle des nouveaux modes de vente apparaîtront. Certains marchands pourraient bien se transformer en apporteur d’affaires : “Si ce n’est pas en magasin, commandez-le !” Il n’est pas idiot de penser que le “petit commerçant du coin” aura une activité mixant le commerce traditionnel et la vente à distance. Il fera à la fois stockeur, mais aussi expéditeur et dépôt de colis. Son rôle pourrait consister à être un dénicheur de produits sur le web, un chercheur à la place du consommateur toujours pressé, se rémunérant sur une commission accordée par ce dernier pour qui le gain de temps pourrait être inestimable.  [...]

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  20. Bonjour à toutes et à tous,
    Désolé pour le côté publicitaire du commentaire mais je vous informe qu’il existe une start-up (dont je suis le community manager) qui développe un deal gagnant-gagnant entre les commerces de proximité et le web. Nous mettons en avant des commerces via notre présence sur le web et les réseaux sociaux en faisant gagner des bons d’achat dont les commerçants sont maîtres (valeur, lignes de produits, DLC…) donc on ne fait pas du groupon, au contraire ! Bref, web et petit commerce peuvent marcher ensemble la preuve ! Ceux qui veulent en savoir plus peuvent me contacter.
    Bonne soirée et vive le commerce !

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