Comment rendre l’expérience digitale aussi riche qu’en magasin ?

Est-ce mission impossible ? Alors que dans le magasin, tout est fait pour émoustiller le sens du client (le parangon de cet « émoustillage » étant les magasins d’Abercrombie et Fitch), sur le web, cette possibilité de parler au cerveau droit de l’utilisateur, de lui faire flancher les sens est quasiment impossible.

 

Abercrombie and Fitch : le merchandising sensoriel poussé à l'extrême
Abercrombie and Fitch : le merchandising sensoriel poussé à l’extrême

Quoi de plus froid et de plus abstrait qu’un produit présenté sur un écran d’ordinateur ? Pas grand chose à mon avis.

C’est pour ça que j’ai été heureux aujourd’hui d’être sollicité par une grande marque internationale pour travailler sur l’expérience utilisateur et les moyens de rendre plus vivante, plus sexy, plus accrocheuse la présentation de ses produits. En gros, il s’agirait d’analyser la manière dont les gens voient les images sur leur site, de voir comment ils interagissent avec elles et de voir quelles émotions ils ressentent pour trouver des pistes d’amélioration de la présentation de l’offre.

Vaste sujet.

Au fil de la conversation, il m’apparaissait de même, indispensable d’auditer également l’expérience en magasin. Que regarde une personne quand elle se promène dans un rayon ? Voit-elle la même chose dans la vraie vie et dans la vie digitale ? Comment se repère-t-elle et retrouve-t-elle facilement ces repères sur le web, que ce soit sur PC, tablette ou mobile ?

L'intérieur d'un magasin Okaïdi. Lumière, design du mobilier, sons : tout concourt à envoyer le client.
L’intérieur d’un magasin Okaïdi. Lumière, design du mobilier, sons : tout concourt à envoûter le client.
Une page du site Okaidi.fr Ça fait déjà moins rêver.
Une page du site Okaidi.fr Ça fait déjà moins rêver.

Toutes ces questions sont très intéressantes et y apporter des réponses permettra sans doute de trouver des solutions qui permettront de rendre le web un peu moins froid. Et, c’est ce que  je pense, c’est ce « un peu moins froid » qui, au final, améliorera le taux de transformation. Car, cette amélioration, si elle est possible, n’existe que si on s’intéresse à l’ensemble des facteurs qui la régissent : l’utilisabilité, la séduction, la clarté, l’agressivité.

Il ne suffit pas de changer la couleur d’un bouton pour augmenter la transfo. Il faut aussi savoir faire rêver. Et ça, c’est bien plus difficile !

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Capitaine

Article de : Capitaine

Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-commerce.com et de Wexperience, agence spécialisée en expérience utilisateur digitale.