SXO | Pour améliorer votre SEO, améliorez votre UX !

Cela avait déjà été annoncé plus tôt dans l’année, mais vient d’être confirmé sur le blog de Google hier, l’UX deviendra bien un critère de ranking dans son algorithme de SEO.

Autrement dit, pour être bien référencés, tous les sites devront faire attention à l’expérience utilisateur qu’ils fournissent.

  • Comment Google mesure-t-il cette expérience utilisateur ?
  • Comment devez-vous analyser votre site ?
  • Et comment optimiser votre UX selon Google ?

Je vais essayer de répondre ici à ces questions pour vous aider à y voir plus clair.

Qu’est-ce que l’UX selon Google ?

 

Grossièrement, Google prend en compte 5 critères pour évaluer l’UX d’un site :

  • La compatibilité mobile
  • La navigation sécurisée
  • La connexion sécurisée
  • Les fenêtres intrusives
  • Et dans ce que Google appelle les Core Web Vitals :
    • Le Largest Contentful Paint (LCP)
    • Le First Input Delay (FID)
    • Le Cumulative Layout Shift (CLS)

Comme vous le voyez, certains de ces critères sont « humainement » compréhensibles. D’autres un peu moins 😉 Voyons voir un peu tout ça de plus près !

1/ La compatibilité mobile

C’est bien sûr le critère plus simple à comprendre, puisque pour Google, un site n’offrant pas une compatibilité complète en terme d’interface avec les écrans mobiles (smartphones et tablettes) sera pénalisé dans son ranking.

On est en 2020 : si votre site n’est pas encore « responsive », je vous invite à arrêter votre lecture ici et à vous tourner au plus vite vers votre agence pour faire cette évolution. Vous pourrez continuer reprendre tranquillement votre lecture (assis au coin du feu, avec une bonne pipe et un verre de Cognac, si ça vous plait).

2/ & 3/ La navigation sécurisée et la connexion sécurisée

Je passerai rapidement sur ces 2 critères, car ils sont purement techniques :

  1. Google pénalisera tous les sites présentant un danger de sécurité pour les utilisateurs :
    1. téléchargement automatique d’un malware
    2. script malveillant
    3. etc
  2. Si votre connexion n’est pas https, vite dépêchez-vous de le faire !

En ce qui me concerne, il ne s’agit pas de critères à proprement parler UX, mais ils permettent simplement de rappeler que les gens malhonnêtes seront punis 😁

4/ Les fenêtres intrusives

Oh que je rejoins Google sur cette chasse aux fenêtres intrusives, d’autant que je m’en plains régulièrement sur Twitter !

Twitter
Quand je suis « très colère » sur Twitter 😅
Qu’est-ce qu’une fenêtre intrusive ? Eh bien, ce sont tout simplement ces « popup » ou « popin », ces petits écrans interstitiels, qui pourrissent la vie des internautes pour les détourner de leur navigation et leur proposer ou leur demander quelque chose sans rapport avec leurs objectifs.

Vous voyez quoi ?

  • Les demandes d’abonnement à une newsletter qui s’affichent pendant que vous lisez un article de blog
  • Celles qui affichent une pub sans rapport avec le contenu principal de la page
  • Et sans doute bien d’autres encore.

Google considère que ces écrans interstitiels sont surtout gênants sur mobile, car ils empêchent la plupart du temps, l’utilisateur de voir le contenu de la page qu’il consulte (mon avis est qu’ils sont tout autant gênants sur desktop).

Exemples d’écrans interstitiels pénalisés par Google.

Et voici comment Google recommande d’utiliser les écrans interstitiels.

En regardant les recommandations de Google, on se rend bien compte que les écrans interstitiels ne sont pas forcément répréhensibles : seuls ceux qui bloquent l’utilisateur ou le forcent à regarder un contenu sans pouvoir facilement reprendre le cours de la navigation le sont.

Si vous avez besoin de conseils à ce sujet, demandez-nous ! Nous sommes là pour vous aider à régler vos problématiques d’UX 🙂

5/ Les Core Web Vitals

Nous entrons là dans le vif du sujet ! Ces fameux Core Web Vitals sont vraiment les critères qui affectent le plus l’expérience utilisateur et sont aussi sans doute les plus compliqués à améliorer.

Quels problèmes recouvrent les Core Web Vitals (CWV) ?

Les CWV sont des critères qui recouvrent uniquement l’expérience de chargement des pages d’un site web. Google considère que l’UX d’un site peut être grandement améliorée si, dans l’intervalle de temps, où l’on affiche une page, les éléments de celle-ci se téléchargent « harmonieusement » le plus vite possible et permettent à l’utilisateur « d’agir » le plus vite possible.

Google considère qu’une page se charge bien lorsque :

  • L’utilisateur voit le plus vite possible l’élément principal de la page. C’est ce qu’ils appellent le LCP. (aucun rapport avec la chaîne parlementaire, je vous rassure (mon Dieu, que je suis drôle 😘))
  • L’utilisateur peut effectuer le plus rapidement un clic sur un objet important de la page. C’est ce qu’ils appellent le FID.
  • La page s’affiche le plus rapidement possible sans faire « sauter » ou « trembler » des éléments de page, rendant l’interface difficile à utiliser. C’est ce qu’ils appellent le CLS. Et c’est sans doute le critère le plus facile à mesurer des 3, puisqu’il est « humainement » visible, tandis que les 2 premiers sont beaucoup plus difficilement perceptibles.

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via Wexperience, agence d’ergonomie digitale

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Robin Commerce

Article de : Robin Commerce

Del, Robin ou encore Abdel ... certains pensent que je souffre d'un trouble dissociatif de l'identité haha. Vif et agile, votre Capitaine a fait de moi son compagnon d'armes dans sa quête sur le web :)