Le temps d'écrire ce billet et j'avais déjà des résultats sans bouger le c... de ma chaise. Etonnant, non ?

Le temps d'écrire ce billet et j'avais déjà des résultats sans bouger le c... de ma chaise. Etonnant, non ?

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les tests utilisateurs, c’est bien utile, mais :

  1. ça coûte cher
  2. ça prend du temps
  3. c’est dur de trouver des testeurs (autres que les geeks qui m’entourent la journée au boulot, ma femme/ma copine, ma mère quand je suis en vacances, mon chat (tricheur !))

Bref, les tests utilisateurs, c’est bien, mais c’est pas facile à faire. Pourtant, il existe maintenant de plus en plus de solutions de tests utilisateurs en ligne qui permettent de faire une partie, je dis bien, une partie du boulot. Parmi celles-ci, Usabilla.com mériterait que vous y jetiez un coup d’oeil.

D’abord, parce que la version de base est gratuite et vous permettra de vous familiariser avec.

Ensuite, parce que, pour une fois, les programmeurs du bouzin ont fait l’effort de traduire Usabilla.com en français, ce qui permet de s’adresser aux testeurs visés dans la langue de leur maman (et on sait à quel point les français sont sensibles sur ce sujet).

Enfin, parce que Usabilla est facile à prendre en main et permet de monter rapidement un test. Je l’ai fait moi même pour mon blog et vous pouvez d’ailleurs aller vous faire une idée de ce que voient les testeurs en répondant à mon petit questionnaire.

Pour finir, fini la corvée du recrutement des testeurs, puisqu’il vous suffit de vous servir de votre réseau Facebook ou Twitter pour trouver la poignée de cobayes qui sauront vous dégoter le plus sûrement le moindre petit défaut de votre page.

Voilà un outil qui ne mange pas de pain et que vous pourriez rapidement adopter. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les laisser en commentaire sous ce billet.

Auteur de ce billet : Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-Commerce.com. En plus de super-héros à collants verts, il propose, en tant que consultant indépendant, des services de merchandising et d'optimisation de sites pour le ecommerce. Pour en savoir plus, lisez son blog www.oliviersauvage.com


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La description (snippet en Anglais) du blog Capitaine Commerce

La description (snippet en Anglais) du blog Capitaine Commerce

Toute personne se penchant à un moment donné sur des problématiques de référencement et a fortiori d’affluence se retrouve confrontée à une même donnée : où et comment optimiser les descriptions de mes pages affichées dans les moteurs de recherches ?

LA BALISE META DESCRIPTION

Bon à savoir : cette balise n’est pas prise en compte par Google dans le calcul du positionnement. En d’autres termes elle n’influence pas votre référencement naturel mais contribue à l’augmentation du taux de clics et donc de vos visites.

Quelques bases élémentaires

Bout de code présent dans l'en-tête d'une page, entre <head></head>

Bout de code présent dans l'en-tête d'une page, entre <head> et </head>

Les limites affichées par les moteurs : la balise doit contenir de 150 à 160 caractères (espaces compris).

Cette balise, située entre et , permet au propriétaire d’un site de résumer en quelques mots le contenu d’une page.

Première étape : veillez à ce que cette balise soit présente sur toutes vos pages.

Deuxième étape : les pages de votre site affichent toutes un contenu différent ? Cette balise doit donc être différente sur toutes ces pages.

Troisième étape : « OK. Et j’y mets quoi ? ».
Un court descriptif de ce que contient votre page. N’oubliez pas, les moteurs de recherches sont censés utiliser cette balise pour leurs pages de résultats ! Il faut donc que ce résumé soit rédigé de manière intelligente, pertinente et suffisamment convaincante ! En outre, pour un même sujet ou un même produit une bonne description peut grandement vous avantager face à vos concurrents. Démarquez-vous !
En étant à la fois concis et différents, d’une part vous augmenterez votre taux de clics et d’autre part diminuerez votre taux de rebond.

A faire :

  • Description convaincante, pertinente et intelligemment construite;
  • Description en rapport direct avec la page à laquelle elle se rapporte;
  • Description différente sur toutes les pages.

A éviter

  • Copier-coller un bout de texte présent dans la page (un classique !) ;
  • Les suites de mots clés ;
  • Les descriptions similaires à celles de vos concurrents.

POUR ALLER PLUS LOIN

Google n’affiche pas ma description !

« J’ai renseigné mes balises META DESCRIPTION, mais Google m’affiche autre chose ».

En effet, c’est courant. Sur certaines requêtes, Google capte algorithmiquement des bribes de textes présents dans votre page et choisit d’afficher celles-ci (technique informatique du boilerplate). Si Google le fait, c’est qu’il juge plus pertinent ces bouts de paragraphes plutôt que votre description.

Posez-vous alors les questions suivantes :

  • Est-ce que je viens de changer cette description ? (Google met du temps avant de mettre à jour celle-ci);
  • Ma description reflète-t-elle réellement ce qui se raconte sur ma page ? Si oui, ne changez rien.

Google qualifie la balise description en y substituant des termes. Il se base pour cela sur la requête de l’internaute. Il est fort Google !  Il s’agit de l’answer highlighting, technique mise en place depuis janvier 2010 basée sur Google Squared.

Exemple avec le blog du capitaine :

Voici la balise META DESCRIPTION de la page d’accueil :

La balise META DESCRIPTION de la page d’accueil

La balise META DESCRIPTION de la page d’accueil

Requête : [Capitaine Commerce]

Résultat de recherche sur [Capitaine Commerce]

Résultat de recherche sur : "Capitaine Commerce"

Google affiche bien la balise META DESCRIPTION.

Requête : [Capitaine Commerce 2.1]

Résultat de recherche pour : "Capitaine Commerce 2.1"

Résultat de recherche pour : "Capitaine Commerce 2.1"

Google substitue la description pour un bout de texte présent en bas du blog : « Capitaine commerce 2.1, blog collaboratif traitant d’ecommerce, d’ergonomie, d’usabilité, de web marketing, est sympathiquement (…)  » qui contient les termes de la recherche « Capitaine Commerce 2.1″.

Tant que la description reste cohérente, aucune inquiétude à avoir !

La balise META DESCRIPTION ne doit pas nécessairement contenir des phrases !

Gardez à l’esprit que la balise META DESCRIPTION, n’a pas de valeur pour le référencement naturel et que son seul objectif est de guider les utilisateurs sur les pages de résultats et générer des clics !

Partant de ce constat, il est parfois plus pertinent de ne pas utiliser de phrase. Ce qui est fortement valable pour les sites e-commerce !

Une page produit doit contenir dans sa balise META DESCRIPTION : prix, marque, taille etc. (textile) ou auteur, éditeur, prix, nombre de pages etc. (livre) … Exemple avec la requête [Robe Rouge]

Ici la description du site leguide.net (il en existe moult, de la première position à la dernière.)

Meta Description actuelle pour leguide.net

Meta Description actuelle pour leguide.net

De nombreuses raisons font que cette description n’est pas bonne :

  1. Les mots robe et rouge sont des duplications complètes d’informations déjà présentes dans le titre.
  2. Les informations dans la description sont elles-mêmes dupliquées : le mot robe est répété huit fois (oui, oui, je cherche bien une robe)
  3. Aucune information dans la description n’est clairement identifiable : mais qui est Karen ?
  4. La description est tout simplement illisible.

Et si la description avait été :

Meta Description optimisée pour leguide.net

Meta Description optimisée pour leguide.net

Beaucoup mieux, non ? Nous aurions pu afficher également le nombre d’évaluations d’internautes sur le produit, voire la note générale laissée par ces derniers.

Notons que certaines informations sur les produis (prix, marque, évaluations) peuvent aujourd’hui être formatées dans le corps de vos pages, en n’utilisant que des classes et attributs XHTML, afin d’être réutilisées comme métadonnées par Google.

Il s’agit des microformats, un des pendants du Web sémantique. L’objet d’un futur article.

N’hésitez pas à partager vos remarques !


Lectures complémentaires :

http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2010/01/google-seo-resources-for-beginners.html
http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2007/09/improve-snippets-with-meta-description.html
http://googleblog.blogspot.com/2010/01/understanding-web-to-make-search-more.html

Auteur de ce billet : Kevin HA - Plongeur dans les méandres du Web, il arpente les ruelles de l'Internet depuis 2000. Geek passionné, en 2009 il fonde TAKT, entité qui crée et gère plusieurs sites e-commerce. Référenceur à ses heures perdues, e-marketeur de formation, parfois même intervenant et webdesigner, retrouvez-le sur Twitter, sur Facebook ou sur son lifestream.


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Une petite réflexion issue d’une conversation autour d’une table. Jusqu’à quel point faut-il faciliter le désabonnement à la newsletter ?

Trop de newsletter tue la newsletter

Je ne sais pas vous, mais moi, avec le temps, recevoir des newsletter est devenu un véritable cauchemar. J’en reçois sans doute plus d’une vingtaine par jour sans avoir le courage de me désabonner. Résultat, quand j’en ai marre, je les passe en spam d’un petit clic de souris. Et voilà, plus de newsletter.

Je suis certain que je ne suis pas le seul à agir comme cela et je me dis une chose, si le désabonnement aux newsletter était plus facile, cela n’arriverait pas.

Car évidemment, un des problèmes que cela cause peut-être le scoring du serveur de mail du commerçant qui à force d’être considéré comme du spam alors qu’il n’en est pas finira par voir ses campagnes pénalisées pour un simple problème d’ergonomie. Mais vous lirez qu’il y a d’autres inconvénients, notamment dans cet excellent article : Quelques règles d’or pour gérer le désabonnement.

Mon sentiment est qu’il faut donc faciliter le plus possible le désabonnement à la newsletter. Regardez à quel point il est facile de ne plus suivre quelqu’un sur Twitter ou comme il est simple de se désabonner à un flux RSS. Pour les newsletter, c’est parfois le parcours du combattant aux risques et périls, au final, du commerçant.

Quelques exemples (ça va me permettre d’en profiter pour faire un peu le ménage) :

Dawanda

Dawanda : le lien de désabonnement est tout en bas et pas très visible (grâce à un choix de couleurs pas contrastées). Mais aussi cliqué dessus, un message s'affiche sur le site pour me confirmer le désabonnement. Ca, c'est de l'efficacité.

Dawanda : le lien de désabonnement est tout en bas et pas très visible (grâce à un choix de couleurs pas contrastées). Mais aussi cliqué dessus, un message s'affiche sur le site pour me confirmer le désabonnement. Ca, c'est de l'efficacité.

Pixmania

Pixmania : après être cherché le lien tout en bas, Pixmania me demande de rentre à nouveau mon email pour confirmer le désabonnement. Ce que je fais en allant regarder dans ma boite mail. Ensuite, il me faut encore décocher 3 cases pour confirmer ma désinscription à tous les mails de Pixmania. Ce que je fais avant de m'apercevoir que ma demande prendra plusieurs jours. C'est écrit en tout petit et je me demande pourquoi il faut autant de temps pour traiter un problème aussi simple. Voilà qui ne m'inspire pas confiance, bien qu'un email de confirmation de désabonnement soit envoyé dans la foulée.

Pixmania : après avoir été chercher le lien tout en bas, Pixmania me demande de rentre à nouveau mon email pour confirmer le désabonnement. Ce que je fais en allant regarder dans ma boite mail. Ensuite, il me faut encore décocher 3 cases pour confirmer ma désinscription à tous les mails de Pixmania. Ce que je fais avant de m'apercevoir que ma demande prendra plusieurs jours. C'est écrit en tout petit et je me demande pourquoi il faut autant de temps pour traiter un problème aussi simple. Voilà qui ne m'inspire pas confiance, bien qu'un email de confirmation de désabonnement soit envoyé dans la foulée.

Amazon.com

Amazon.com : comme pour les autres, le lien de désabonnement est tout en bas de la newsletter, en gris clair sur fond blanc ce qui vous demande un petit effort pour le trouver. Un clic dessus vous emmène sur une page où encore une fois vous devez faire le choix parmi toutes les newsletter auxquelles vous êtes souscrites.

Amazon.com : comme pour les autres, le lien de désabonnement est tout en bas de la newsletter, en gris clair sur fond blanc ce qui vous demande un petit effort pour le trouver. Un clic dessus vous emmène sur une page où encore une fois vous devez faire le choix parmi toutes les newsletter auxquelles vous êtes souscrites.

BrandAlley

Brandalley.com : au clic sur le lien de désabonnement, Brandalley m'emmène sur un formulaire de gestion des newsletter sur lequel je découvre que je suis déjà abonné à quatre d'entre elles. Simple, il permet à la fois de s'abonner et de se désabonner rapidement.

Brandalley.com : au clic sur le lien de désabonnement, Brandalley m'emmène sur un formulaire de gestion des newsletter sur lequel je découvre que je suis déjà abonné à quatre d'entre elles. Simple, il permet à la fois de s'abonner et de se désabonner rapidement.

Auchan Drive

AuchanDrive : un des systèmes les plus simple. Pour se désabonner, il suffit de cliquer sur le bouton rouge, très visible, de désabonnement pour confirmer votre intention. Impossible de se tromper !

AuchanDrive : un des systèmes les plus simple. Pour se désabonner, il suffit de cliquer sur le bouton rouge, très visible, de désabonnement pour confirmer votre intention. Impossible de se tromper !

Mlle Bio

Mademoiselle Bio : je me demande vraiment comme j'ai pu me retrouver abonné à celle là. Ici, le système me demande de rentrer mon email à nouveau (ce que je n'ai pas forcément en tête). De plus, le message de confirmation est à peine visible ce qui peut faire croire à une erreur.

Mademoiselle Bio : je me demande vraiment comme j'ai pu me retrouver abonné à celle là. Ici, le système me demande de rentrer mon email à nouveau (ce que je n'ai pas forcément en tête). De plus, le message de confirmation est à peine visible ce qui peut faire croire à une erreur.

Toujours chez Mlle Bio. Vous le voyez, vous, le message de désabonnement ?

Toujours chez Mlle Bio. Vous le voyez, vous, le message de désabonnement ?

Fauchon

Fauchon utilise un système de gestion non intégré à son site, ce qui casse un peu l'image.

Fauchon utilise un système de gestion non intégré à son site, ce qui casse un peu l'image.

desabo-fauchon2

Pas très classe, le message de désabonnement de chez Fauchon

La Blanche Porte

BlanchePorte : un petit dernier pour la route. Là aussi, on est sorti du site et on se retrouve sur une page "Palmarès du web", on se demande pourquoi. En revanche, le système est bien fait et sa simplicité oblige presqu'à donner un motif de désabonnement.

BlanchePorte : un petit dernier pour la route. Là aussi, on est sorti du site et on se retrouve sur une page "Palmarès du web", on se demande pourquoi. En revanche, le système est bien fait et sa simplicité oblige presqu'à donner un motif de désabonnement.

Au final, il me semble que plus le désabonnement est simple, mieux c’est, la palme de la simplicité revenant à Dawanda où le désabonnement est instantané. Le système Blanche Porte est pas mal aussi puisqu’il permet assez facilement de récolter la raison du désabonnement.

Pour en savoir plus, lisez aussi :


Auteur de ce billet : Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-Commerce.com. En plus de super-héros à collants verts, il propose, en tant que consultant indépendant, des services de merchandising et d'optimisation de sites pour le ecommerce. Pour en savoir plus, lisez son blog www.oliviersauvage.com