Finie la hype, la branchitude, le web 2.0, leweb3, voire 4 ou 5, les MySpace, FlickR, Youtube, Netvibes, Twitter Mahalo.com, Agloco.com, (j’en passe et des meilleurs) dont on pense qu’ils redistribuent le pouvoir aux internautes.
« Le Web 2.0 peut être dangereux » nous rappelle Jakob Nielsen (qui nous autorise à publier l’intégralité de son dernier article que nous vous avons traduit. On s’est dit qu’après les fêtes, vous auriez du mal avec l’anglais).
Alors on fait marcher correctement les basiques 1.0, on cesse de se laisser embarquer dans des effets de mode et les applications gadgets, on utilise intelligemment les fonctionnalités 2.0 et on s’assure que nos utilisateurs savent les faire fonctionner.
Ah Internet, le progrès, le web 2.0 ! Voici quelques exemples de sites 2.0 qui ne devraient pas exister et pourtant, leurs créateurs, généreux et génieaux concepteurs n’ont pas peur de nous faire partager leur soif de partage et de web social pour le plus grand bien de l’humanité. Ce n’est pas du ecommerce, mais bon, un petit écart est parfois permis. www.rottenneighbor.com : un site qui aurait bien servi …
N’en déplaise à certains, le web 2.0 remet les pieds dans ce blog par l’intermédiaire d’une conférence à laquelle j’ai pu assister hier au salon de l’Ecommerce à Paris et s’il est un sujet qui tient le haut du pavé en ce moment, c’est bien le shopping social. Non, il ne s’agit pas de transformer de banals actes d’achats en revendications communautaires (voire communistes, quelle horreur !), mais tout simplement …