P2P : l’impossible interdiction

p2p_blockbuster P2P : limpossible interdiction
Photo par RocketRaccoon



Comment réduire les échanges p2p pirates ? C’est la question que se pose en permanence les éditeurs de produits culturels numérisables : musique, vidéos, jeux et, sans doute bientôt, les livres.
Le Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) vient de rendre compte d’une série de tests visant à filtrer ces échanges par des applications tierces : en vain. Les logiciels de p2p semblent toujours les plus malins et pour longtemps.

Voilà qui pose encore une fois la question de la régulation de ces échanges qui viennent perturber des pans entiers de l’économie culturel : nul doute que ceux-ci entrainent des pertes substantielles pour les acteurs de cette économie et engendrent des remises en question profondes de leurs modèles économiques.
Doit-on filtrer ou pas ces échanges (si on y arrive un jour) ? Les interdire ? Poursuivre les auteurs des échanges ?

La question reste en suspens, et si je n’ai jamais soulevé la question au sein du Capitaine, elle reste pregnante à mon esprit.
Et vous ? Vous en pensez-quoi ? Doit-on filtrer les échanges de fichiers entre internautes ?

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3 commentaires

  1. Etant grand amateur de P2P et autres groupes de discussion binaires ( ;-) ), je ne suis bien entendu pas trop favorable au filtrage. La licence globale était un compromis intelligent je trouve.

  2. Il faut savoir que, paradoxalement, le P2P arrange bien les opérateurs qui peuvent du coup symétriser leurs volumes de données transférées (avant: beaucoup de download, peu d’upload, maintenant: autant des deux).

    Ca leur permet de négocier des accords plus facilement :)

  3. Pourquoi filtrer et vouloir à tout prix tout contrôler? Je crois que c’est davantage par une pression des pairs et de bonne campagne d’information qu’on va en venir à bout. La preuve, c’est que chez les jeunes, on a progressivement passé à la mentalité «Pas question que je paye!» à «Ouin, finalement, c’est pas ben ben correct pour l’artiste»!

    Maxime!

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