vendredi 13 juin 2008

Lafraise + QR Code = C-shirt

Découvrez comment C-shirt mélange création collaborative et technologie mobile pour générer des t-shirts uniques.


Flashcode, QR Code, Datamatrix, c'est quoi ?

Qu'on les appelle QR Code ou Flash Code (ou Datamatrix), peu importe, ces codes barres 2D qui apparaissent déjà sur les billets de TGV vont se retrouver bientôt partout et devraient donner des idées aux créateurs de concepts interactifs.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi, je rappelle que ces petites mosaïques de petits carrés noirs et blancs permettent de stocker beaucoup plus d'informations que notre bon vieux code barre de supermarché et surtout, qu'ils ne nécessitent pas de scanneur laser, mais juste d'un bon appareil photographique équipé d'un petit logiciel de décodage, autrement dit, tous nos téléphones portables un peu évolués (le lecteur est désormais installé en standard sur tous les téléphones du marché français).

En tout cas, au Japon, ils ne nous ont pas attendu et ont déjà trouvé des applications marrantes au QR Code et notamment Nota (sur le site C-shirt) dont je vais maintenant vous parler.

C-shirt home


Faire des rencontres intéressantes grâce à la technologie, c'est possible (heureusement pour les geeks)

Imaginez...
Tandis que vous flânez béâtement à l'ombre des platanes sur un boulevard parisien (ou lillois ou lyonnais, comme vous voulez, ça marche aussi), vous remarquez sur le t-shirt au design si original de cette blonde (à forte poitrine, forcément, nous sommes dans un fantasme) un QR Code que vous n'hésitez pas à scanner discrètement dans son dos (si vous êtes une fille, ça marche aussi, mais en imaginant un beau mâle brun plein de poils sur la poitrine qui se déhanche en marchant lascivement à l'ombre des susdits platanes).
Une fois scanné, Ô surprise, le QR Code contient un lien qui vous emmène droit sur la page d'édition du t-shirt de la blonde (ou du brun). Génial ! Vous décidez donc d'en modifier légèrement le design, commandez le t-shirt, recevez-le par la poste, portez-le et arpentez à nouveau le boulevard dans l'espoir de recroiser cette blonde (ou ce brun) en comptant bien qu'elle (ou il) remarquera votre création, ce qui vous permettra, tout à fait légitimement,d'engager une conversation constructive en vue d'un café, d'un verre, d'un bon repas au restau et plus, si affinités (mais là, c'est que votre design aura vraiment révélé chez vous une potentialité artistique à même de faire tomber en pamoison même la pire des grenouilles de bénitier de votre paroisse locale).


Fenêtre d'édition d'1 tshirt

Ca s'appelle C-shirt et c'est plutôt rigolo.

Le principe ?

  1. Créez votre design (à l'aide d'outils de dessin vectoriel, pas d'upload de photo)
  2. Publiez votre création et commandez votre t-shirt
  3. Promenez-vous dans la rue et faites-vous scanner le QR Code par un ou une inconnu(e)
  4. ce(cette) inconnue scanne votre tshirt
  5. il(elle) le modifiez, le commande et le porte
  6. Et ainsi de suite

C'est un mode de collaboration intéressant, tout ça sous la Creative Common licence, ce qui permet de gérer honnêtement les questions de propriétés intellectuelles.
Read/Write the Web (d'où j'ai découvert C-shirt) s'interroge cependant sur l'exportabilité d'un tel concept à d'autres cultures que la japonaise. Un tel modèle n'est peut-être pas exportable, mais il vaut le coup d'être tenté. Alors, pourquoi pas ici, en France ?

Liens sur le web


Et sur le Capitaine Commerce





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vendredi 11 avril 2008

Rampage Outfit Builder : personnalisez votre mode


Outfit builder : une interface trop complexe ?


Construire la mode à votre goût, c'est le pari de l'Outfit builder du site américain Rampage.
Le principe de ce "widget" est simple : assembler des articles d'habillement pour construire des ensembles de mode qu'il est possible ensuite de partager avec ses ami(e)s.
Ce n'est pas nouveau, on l'avait déjà vu dans Polyvore.com et Styleandshare.com, mais cette fois-ci, le système est entièrement intégré au site de Rampage.

Je me pose 2 questions autour de ce principe :
  1. l'applicatif n'est-il pas trop compliqué à utiliser par rapport au service qu'il offre ?
  2. et conséquemment, les femmes qui font du shopping online ont-elles du temps à consacrer à se construire des tenues ?

Qu'en pensez-vous ?



A voir sur le Ouaibe :

Autres articles du Capitaine sur le même sujet :

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samedi 2 février 2008

Styleanshare.com : mixez votre mode (une application du L-commerce)

Impliquer l'internaute dans la recommandation produit n'est pas chose facile. StyleandShare.com, qui reprend le concept de Polyvore, apporte une solution convaincante à cette problématique en remettant au goût du jour le principe du collage. Dommage que la réalisation soit aussi laide !

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jeudi 17 janvier 2008

Brandneu.com : Otto Versand lance son magazine de mode interactif

Otto, le numéro deux mondial de la VAD, a lancé un magazine interactif de mode qui préfigure aujourd'hui ce que seront, peut-être, les sites ecommerce de demain : des pages mises en scènes comme dans un magazine, de la vidéo interative, des rubriques éditoriales. La révolution est-elle en marche ?

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jeudi 10 janvier 2008

KnickerPicker : déshabillez-moi ou plutôt, habillez-moi.

Knicker Picker homepage

Voilà une innovation plutôt amusante pour nous les hommes (mais aussi pour nos compagnes). KnickerPicker permet de visualiser sur un vrai mannequin un choix plutôt exhaustif de lingerie de toute sorte. De face ou de dos, un des trois charmants mannequins virtuels (trois modèles sont disponibles : fort, normal ou squelettique) se prêtera donc sans broncher à toutes vos fantaisies d'essayage.

KnickerPicker s'adresse aussi aux hommes

Une page d'explication a même été prévue pour permettre aux garçons soucieux de plaire à leur petite amie de trouver discrètement leurs mensurations pour leur offrir la lingerie de leurs rêves. Très malin.
Tous les articles du catalogue ont donc été filmés portés sur mannequin : un surcoût en terme de fiche produit pas forcément énorme et qui, au final, apporte un véritable plus à l'offre produit.


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mercredi 12 décembre 2007

Voyage au LeWeb3

LeWeb3, c'est un peu comme une mini Apple Expo tant la concentration de MacBook et d'iPhone y est élevée. Les gars en PC/Windows ont vraiment l'air de Bill Gates ringards à côté de tous les jeunes yuppies autour de moi qui pianotent nonchalamment sur leurs claviers blancs ou font glisser délicatement leur index agile sur l'écran lisse de leur "balladophone à la Pomme".

Dans le futur, les grenouilles mangeront du rosbif tous les jours

Depuis hier matin, pas un mot en français (ou presque) n'a été prononcé dans la salle. C'est un brouhaha d'accents allemand, anglais, suédois, brésilien, français (Une mention spéciale à Philippe Starck qui a su mener l'accent français à des hauteurs d'incommunicabilité à peine égalées par les prestations mémorables d'un Jacques Delors de la grande époque : "Goude morningue. Aille amme Philippeu Starkeu ande aille spique angliche rily laillequeu a vache espagnole) et bien d'autres encore qui vient tourbillonner à mes tympans batraciens. Peu m'échaut, car un entraînement intensif quotidien (à base de rock anglais et américain) me permettent avec aisance de déjouer les pièges auditifs de la langue de Georges Bush et d'Arnold Schwarzenegger. Bref, engoncé dans un grand fauteuil rouge, le mac Book sur les genoux, me voilà paré pour pénétrer dans l'univers surréaliste du Le Web 3.

Le Web3, c'est trop cool et Loïc Lemeur, il est trop beau

Car, si je m'en tiens au périmètre des Docks, on pourrait aisément croire que, ça y est, youpi, le monde il est beau, il est technologique, il est américain et, chouette, il n'y a pas de pauvres (à 895 euros le ticket d'entrée, vous comprendrez aisément que ceux-ci, comme vous et moi, auront peu de chance un jour d'accéder au nirvana du futur qu'est le Web 2.0). Une sorte de douche de joie techno m'irradie donc de tranquillité et de plénitude comme jamais je n'ai pu ressentir au long cours de ma misérable existence. Je clique sur le pad immaculé de mon Mac Book tandis que des petits types anglophones parlent de ecommerce, de shopping social, de web 2.0 (pas trop, c'est ringard), de technologies du futurs, de gens qui passeraient leur vie à jouer à Warcraft ou qui laisserait des robots jouer de la guitare à leur place. C'est tellement magnifique que j'en tomberais amoureux de Loïc Lemeur, le maître de cérémonie, beau comme un Dieu grec.


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