Zazzle est un site de personnalisation d’articles en ligne. Aujourd’hui, nous nous intéressons à leur page produit, pleine de bonnes idées à repiquer.

Moi aussi, je te kiffe qui que tu sois, petit mannequin de Zazzle

On est pas bien, là ?...

Confier la conception d’un produit personnalisé à l’utilisateur moyen est une gageure

Lorsqu’il s’agit de personnalisation, permettre à l’utilisateur de concevoir son propre produit relève  de la gageure, car l’utilisateur moyen, cet idiot, pour des raisons difficile à déterminer, aime prendre un malin plaisir à ne pas comprendre l’interface que vous avez spécialement conçue pour lui, vous, le designer-ergonome-développeur qui, pourtant, avez conçu déjà des dizaines de sites et connaissez par coeur les comportements que les internautes devraient avoir.

Zazzle recèle plein de bonnes idées et évite les ecueils

Bien, mais, en fait, dans la réalité, une bonne ergonomie résulte de tests utilisateurs qui seuls vous permettront de détecter les problèmes d’utilisation et de navigation de votre site, et donc, je trouve, qu’à ce sujet, Zazzle est une réussite parfaite, pleine d’idée que vous pourrez même repiquer pour votre site à vous, même s’il n’est pas fait pour personnaliser des articles.

Résumé en images

Voici donc, en images, décortiqués (rapidement quand même, j’ai pas que ça à faire) quelques détails qui m’ont paru pertinents.

Un assistant accompagne l'utilisateur

Un assistant accompagne l'utilisateur la première fois qu'il personnalise un article. Il peut être ensuite désactivé. Voilà une bonne manière d'aider l'internaute à prendre l'interface en main.

Très fort aussi, la possibilité de choisir un modèle dans différentes positions, mais aussi selon différentes morphologies.

Très fort aussi, la possibilité de choisir un modèle dans différentes positions, mais aussi selon différentes morphologies.

Il est possible de zoomer sur le mannequin selon 3 niveaux, ce qui permet d

Il est possible de zoomer sur le mannequin selon 3 niveaux, ce qui permet d'améliorer grandement le travail de personnalisation quand l'utilisateur doit "rentrer dans le détail". Notez également la lisibilité et la bonne utilisabilité des boutons à droite des outils de personnalisation

L'outil texte est puissant et permet de visualiser directement (notez la déformation sur la poitrine) le résultat sur le visuel produit

L'outil texte est également puissant et permet de visualiser directement le résultat sur le produit à personnaliser (notez, petits coquins, la déformation appliquée au texte due à la poitrine voluptueuse de notre modèle)

Visualiser le modèle de dos ou de face, tout est possible avec Zazzle !

La poitrine de ce modèle est moins voluptueuse, mais il est quand même possible de la visualiser de dos ou de face.

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Comme le rappelle si bien Diagnosite dans son billet monter son affaire n’est pas si simple. Les coûts induits par ce canal, encore finalement peu identifiés dans l’esprit collectif, sont assez nébuleux pour pas mal de gens. Ceux qui lisent et apprennent par coeur l’ensemble des billets de ce blog ou on déjà l’habitude du métier n’auront pas grand chose à apprendre ici, toutefois une piqure de rappel n’est jamais mauvaise. Vendre sur le web induit des notions parfois ésotériques, mais pourtant simples, qu’il est bon de rappeler.

En fonction de la typologie du site (nombre de produits, type des produits, secteur d’activité, concurrence, produits physiques ou immatériels tels vidéo ou service…) les coûts évoluent énormément. Tout comme dans le commerce traditionnel d’ailleurs : vendre des vêtements ce n’est pas la même chose que vendre des produits frais ou du matériel agricole. Les investissements, le BFR, immobilisations, stock, surface de vente, etc sont généralement des notions acquises : c’est la même chose que dans le commerce classique.

Coûts techniques

C’est le poste le plus évident, mais pas toujours le mieux compris. Probablement parce que c’est de l’informatique, et que ça casse les pieds de tout le monde. Dans ces frais on comprends aussi la partie graphique.

Création, maintenance, évolutions, hébergement, location ou commission sont au menu, pas moyen de faire sans.  Que ce soit ebay, une plateforme, de l’open source ou du spécifique, tout à un prix.

Souvent les deux grands oubliés sont la maintenance et les évolutions. Il faut se mettre en tête qu’au lancement rien n’est jamais parfait. Il y a des bugs (toujours), et même en cas de garantie certains problèmes ne sont pas systématiquement couverts - erreurs dans le cahier des charges par exemple, tests mal faits avant pv, règle de gestion olé olé…

Une des bases du e-commerce est l’amélioration continue. Pas question de s’endormir sur ses lauriers. Il faut donc absolument prévoir un budget évolution : nouveau mode de paiement, automatisation, tags affiliation… Il arrive que l’hébergement ne suive plus à cause du succès ou d’une grosse opération. Vous allez peut être vous rendre compte qu’un de vos service remporte un franc succès, il vous viendra forcément des idées de développement. Avant de casser la tirelire, prévoyez un bas de laine.

Coûts Marketing

C’est aussi un poste évident. Référencement (payant et naturel), emailing, affiliation, buzz, bannières, événements… sont maintenant suffisamment connus pour qu’on en parle pas dans le détail ici. Sans compter que le web c’est aussi la guerre des prix : ne comptez donc pas vendre très cher ce qu’on trouve partout. La marge est ailleurs.

Par contre, un des éléments qui est passé à la trappe, et dont on parle finalement peu, est l’enrichissement produit. C’est pourtant (à mon avis), un des éléments clé de la vente. Un bon texte,et pas 2 lignes en SMS, des photos un peu jolies, une bonne segmentation, des filtres… Utiliser les photos et le texte du fournisseur c’est cool, c’est gratuit et rapide. Mais en fait c’est archi nul. Il faut ajouter votre pâte, vos conseils, déclencher l’appétence. Pour les photos il faut du matériel et du temps. Et ça coûte (très) cher.

Fulfillment

On en parle peu en général sur ce blog, tellement ce n’est pas sexy du tout. Faire des cartons et aller à la poste c’est pas la partie la plus excitante du métier. Et pourtant il faut y passer. En vrac : personnel expédition/réception, SAV, service client, entrepôt, matériel, suivi des commandes, coût du stock… Facile quand on a 5 ventes par jour, par contre passé un certain seuil il faut s’équiper avec du lourd et optimiser au maximum. Même si vous faites du drop shipping via une boutique ebay certains postes sont incontournables. Sans compter la loi Chatel à prendre en compte; pour ou contre, il faut la respecter.

Gestion

Si tout peut se faire à la main, passé un certain stade l’industrialisation des processus semble une évidence. CRM et ERP seront les biens venus, d’autant que le datamining des bases clients est devenu un incontournable.

J’en vois de ci de là qui font des yeux ronds et pensent ‘mais il est timbré, je ne vais pas me lancer dans ces trucs bizarres‘. N’ayez pas peur et renseignez vous, c’est moins compliqué que c’en à l’air, et puis ça peut vous faire gagner pas mal d’argent et de temps.

N’oubliez pas la fraude non plus, comptez quelques pourcents (voir aussi ce billet sur 3D secure).

Ajoutez à cela que pour gérer il faudra comme une entreprise classique de la compta, du juridique… Faites appel à des pros, ça aide grandement, même s’il faut sortir le portefeuille. Pas simple de faire son plan de trésorerie, la DADS, etc tout seul.

Formation

Comme le montre bien le mandala des professions du ecommerce d’araok,  il y a de nombreuses compétences requises pour faire ce métier. Personne ne les a toutes. Lisez également cet article de Daniel Broche pour vous en convaincre. Un commerçant des temps modernes doit être pointu dans beaucoup de domaines. Que ce soit par de la veille sur le net, la présence aux salon dédiés ou encore des formations, il y a encore un coût.

Au final

Dans l’absolu, même une petite boutique toute simple qui vend uniquement en France nécessite pas mal de connaissances. Rien qu’une opé, avec cadeau pour chaque achat :

  • Implementation du code promo. Si la fonctionnalité existe déjà c’est bon, sinon faut payer.
  • Plan de trésorerie. Restera-t-il des sous dans la caisse ?
  • Logistique. A voir en fonction de la taille/poids du cadeau, de la surcharge de travail…
  • Juridique. Vérifier les conditions (dates, quantités…)

Voilà, maintenant c’est dit, le ecommerce c’est un vrai boulot (de dingue) et pas un bigniou où le moindre ado boutonneux qui connait quelques balises HTML peut faire fortune en 15 jours en vendant ses détritus.

Il y a certainement des postes que j’ai oublié, n’hésitez pas à me corriger.



Si je vous demande quel est le point commun entre le roi de la basket de rockstar Converse et le quatrième fabriquant mondial en électronique Panasonic ? OK vous avez trouvé mais sans le titre de ce post j’imagine que vous auriez sans doute hésité plus longtemps tant ces marques cohabitent dans notre quotidien quelque soit notre génération.

Effectivement, nous sommes en présence de marques qui fêtent en 2008 leur 100° et 90° anniversaire, ça vous la coupe hein ! Pour chacun d’entre nous, ces marques sont plus que des enseignes, elles véhiculent des valeurs, portent une histoire, nourrissent des souvenirs, autant de levier à activer pour valoriser son image. Chaque produit contribue à la constitution d’un patrimoine d’idées toujours plus riche et l’un des enjeux stratégiques de ces sociétés est justement d’alimenter une notoriété cohérente et maîtrisée. La longévité de ces marques est à n’en pas douter le fruit d’une politique de communication constante, aujourd’hui garante de cette image positive. Petit zoom sur le site Allemand de Converse et le Panasonic Design Museum.

Les timelines pour capitaliser sur son patrimoine

Second point commun, et pas des moindres, les deux marques ont eu l’idée de retracer leur passé par de biens belles timelines à en faire saliver Fred Cavazza (Cf. Vive les timelines), c’est dire.

converse-timeline Ces centenaires dans le vent

panasonic-timeline Ces centenaires dans le vent

La ressemblance est frappante, et Panasonic a tout misé sur ce concept puisque le site propose une timeline pour les produits et une propre à l’histoire de la marque. S’il était besoin de le rappeler, Panasonic persiste et signe en intitulant ce site Design Museum, choix loin d’être neutre vous en conviendrez. Pourtant, si le curseur stratégique est positionné sur les solides bases acquises par le passé, les deux industriels s’en jouent pour rebondir sur l’innovation en se tournant résolument vers l’avenir.

Moi, ma board, mes Converses et mon Walkman

Converse nous accueille non pas par une hôtesse en porte-jarretelle vert (tout le monde n’a pas le sens du style), mais par un ptit djeun’s bien branché. Whoohoo, pour arriver sur une page produit, il vous fera slider à travers des petites vignettes décidément très tendances ou plus rapidement en utilisant les filtres de tri.

shoes Ces centenaires dans le vent

personnalisation Ces centenaires dans le vent

Je pense que vous me confirmerez unanimement que cette interface est à l’image du ressenti que l’on a des Converse : cool, simple mais tendance. Tout est dit. Aucun d’entre vous n’a en tête l’idée que vous portez des baskets que votre grand pêre aurait pu mettre sans qu’elles ne soient profondément changées en 100ans de temps. Alors, vous l’imaginez comment le blog du Capitaine dans 98ans ?



Ce week end le capitaine m’a contacté et m’a gentillement informé que si je voulais recevoir ma dose de bière mensuelle il faudrait que je me mette un peu à bosser. La dessus, Grégory de Wizishop, dont vous connaissez le blog, nous a ouvert un compte pour tester sa solution de vente en ligne. Avec tout ça, même un mot de ma maman me déclarant pâle n’aurait pas suffit pour me soustraire à la tâche.

C’est donc en pyjama/pantoufle, les yeux encore bouffis de sommeil que je m’y colle. La souris dans une main, un pichet de bière café dans l’autre.

La version beta ouvre aujourd’hui. Vous allez donc pouvoir tester cette boutique en ligne, en mode ASP,  gratuitement jusqu’à fin décembre 2009. Par la suite c’est à la commission sur le C.A. que le paiement se fera, comme une partie de la concurrence (42stores par exemple). C’est un choix qui destine donc plutôt ce type de prestation à des commerçants qui font un petit volume d’affaire, puisqu’il existe des solutions au tarif fixe (Power boutique, Rentashop, Oxatis…).

Ce qu’il faut en retenir

C’est une bonne démo pour l’interface d’admin qui est plutôt bien pensée. Une vidéo sur le site de wizishop présente d’ailleurs assez bien l’ergonomie générale. Le front est plus classique, et au moment de mon test je n’avais qu’un thème, je ne vais donc pas m’étendre la dessus (je préférerais mon lit).

A aujourd’hui toutes les fonctionnalités ne sont pas implantées, mais devraient suffire pour de petites boutiques. Ce qui m’intéresse au plus haut point, ce sont les évolutions à venir, particulièrement 2 points. Le premier est la possibilité de reverser 2% de son C.A. pour des campagnes AdWords générées automatiquement. Si ce système se révèle performant c’est un vrai plus. Le second point est un guide d’achat (Wizishopping) sur base des boutiques, enrichi et maintenu par wizishop.

On se rapproche petit à petit vers un système light de délégation e-commerce présenté il y a peu par Diagnosite.

D’autres fonctionnalités sont à venir : cross selling, internalisation, gestion de newsletter, système de codes avantages (les devs doivent y passer leurs nuits, c’est pas possible).

Vous avez donc 3 mois pour découvrir cette beta toute fraîche et nous dire ce que vous en pensez. L’équipe de Wizishop est ouverte à vos propositions.

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