Suite à la migration de ce blog, nous nous sommes retrouvé avec moult et moult erreurs 404. Rien de bien gênant pour nous, mais un rien pénible pour les lecteurs qui arrivent via Google ou autre. D’autre part un abus de 404 peu certainement nuire à l’atteinte du saint graal : le PageRank 11.

Ici rien de bien grave : la page Whois à été renommée About. Rien que cela à généré des centaines d’erreurs. Plutôt que de se faire suer avec un htaccess (et la palanquée d’url à ré écrire), voici une méthode simple et surtout plus rapide que laisser les moteurs désindexer ces pages toutes seules.

Lire la suite de ce billet

,


Peut être avez vous remarqué deux nouveautés dans votre tableau de bord de Google analytics :

analytics1 Google analytics : segments avancés et rapports personnalisés

La création de rapports personnalisés va vous permettre de créer des rapports plutôt pointus. Par exemple le taux de rebond sur un objectif, le nombre de vente par période en tenant compte des zones géographiques (continent, sous continent, ville…). Très pratique ! Et très simple à mettre en oeuvre puisqu’il s’agit de déplacé et jeté (en informaticien :drag and drop). Un rapport peut contenir plusieurs onglets. Vous pouvez donc définir vos rapports en fonctions des besoins des uns des autres : technique, commerciaux, développement de trafic… Sans parler de cube, l’usage de dimensions est extrêmement puissant.

analytics Google analytics : segments avancés et rapports personnalisés

Les segments avancés vont quant à eux vous permettre de filtrer les résultats. Intéressant à plus d’un titre, puisque par exemple il est possible de filtrer les visites de moins de x secondes, les paniers vides (ou pas)…

analytics2 Google analytics : segments avancés et rapports personnalisés

Ces deux avancées vont donc vous permettre d’affiner vos stats comme jamais auparavant. Par exemple, sur les 6898 personnes ayant trouvé ce site via ‘films pornos‘, seuls 67 sont restés plus de 30 secondes. Etonnant non ?

,


Même si au final, et malgré sa jeunesse, j’ai bien aimé Chrome et été impressionné par sa rapidité (voir même sa fulgurance), il est loin d’être parfait. Vu que Chrome est une beta, et qu’il est quand même difficile d’être fixé sur la qualité finale du produit, nous avons fait acte de mauvaise foi (et c’est vachement agréable).

chrome2 10 bonnes raisons de détester Chrome
Elle est géniale ta pokeball !!!



1/ C’est bon, l’omniprésence de Google ça suffit. Un jour nous aurons même des caleçons, des haricots verts, du papier toilette RFID signés Googles.

2/ Graphiquement j’aime mieux FireFox.

3/ Je déteste l’affichage dans la barre d’adresse, et en particulier le manque de lisibilité de la fin, après l’extension du domaine (.com, .net…)

4/ Il n’y a pas de barre de chargement

5/ Mes plugins FireFox me sont devenus indispensables, je me sens tout nu sans eux

6/ Les fonctions d’historique ne permettent pas de supprimer les pages une à une

7/ Pourquoi changer maintenant ? Alors qu’on se bat depuis des années pour soutenir Firefox ?

8/ Ça va encore être une galère pour les monteurs/intégrateurs. OK, le moteur est le même que celui de safari, mais bon, aujourd’hui la compatibilité safari n’est clairement pas la priorité de tout le monde.

9/ les images sont pas “zoomables”

10/ Techniquement il n’y a pas vraiment de plus value, puisque la prochaine version de FireFox (et même d’IE, c’est dire) devrait être aussi rapide.

chrome
C’est balot Madame Chombier !

Je viens de remarquer que sur la page d’accueil de Google le lien pointant vers Chrome a disparu. Vous pouvez toutefois vous rendre sur le site officiel pour le télécharger et le tester si ce n’est déjà fait (uniquement windows XP).
Au final c’est un butineur prometteur, qui s’inscrit dans la stratégie de conquête de l’univers de Google. Dommage qu’il soit sorti si vite. Une présentation plus confidentielle aurait-elle été plus judicieuse ?

chrome1 10 bonnes raisons de détester Chrome

,


Google Chrome, et après ?

Grrraouuuu ! Je vais te manger, Microsoft !
Là, vous commencez vraiment à avoir peur.
Google Gingerbread Man, par Danny Sullivan


Après une dure journée de surf m’attendait, éclatant sur les cimes de mes flux RSS, une incroyable nouvelle, relayée à la vitesse d’une requête http sur tous les blogs de la blogosphère, scoopant à qui mieux mieux sur l’évènement interplanétaire de la rentrée : Google Chrome.
Chrome ? Chrome ? Et pourquoi pas Cuivre, tant qu’on y est ? Ou Tungstène ? Ou Amiante ? Ou Zinc ? Chrome. Franchement…

Mon petit doigt (ganté de vert) me dit d’ailleurs que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Imaginons un instant ce que nous prépare Google pour le futur :

L’OS du futur : Google Doors

Un OS concurrent de Windows, mais avec un concept innovant de portes à la place des fenêtres.

Le PC du futur : Google Book

Un PC entièrement recyclable fabriqué à la main par des paysans durables sans souris ni clavier, mais avec, à la place, une sorte de perruque électronique qu’on se mettra sur la tête pour ouvrir et fermer les portes de Google Doors par la pensée. Génial, non ?

Le téléphone du futur : Google Phone

D’ici là, Google aura racheté Apple et le iPhone s’appellera désormais Google Phone. Le logo d’Apple ressemblera désormais à une sorte de gros G rouge (par ailleurs, Steve Jobs s’appellera désormais Larry Brin)

La machine à café du futur : Google Nespresso

Grâce à son moteur de recherche intégré, cette extraordinaire cafetière (promue à la télé par un clone de Michel Galabru) permettra de se faire livrer du café acheté sur Google Checkout

La voiture du futur : Google Vel Satis

Curieusement, le seul échec de Google dans son ambitieux plan de conquête de l’Univers

L’avion du futur : Google Zinc

Une sorte de gros navion piloté uniquement par la pensée grâce à la perruque de Google Box.

Google World

Une organisation internationale bien sympathique qui conseillerait au gens, toujours aussi sympathiquement, de n’utiliser que des produits Google, sous peine de connaître rapidement l’effet léthal des Google-balls d’une KalachniGoogle

On ne google pas le googlegrès ! Gloire à toi, Larry ! Gloire à toi, Sergey !

Capitaine Google

,