fusalp-boutique

Pourquoi et comment connecter une solution ecommerce à un PGI. C’est ce que nous explique ici, Luc Michalski, responsable R&D d’Evolutive Business, avec l’exemple de la boutique de Fusalp.

Un cas d’étude : Fulsap
Pour expliciter le mode opératoire, la boutique en ligne de la société Fusalp Créations (http://www.fusalp-boutique.com ) a été choisie afin d’illustrer les problématiques métiers et techniques à résoudre. Ce client utilise l’application Cegid Business Mod comme Progiciel de Gestion Intégré. Etant spécifique à la mode et à la distribution multi canal, il faut aussi savoir que la plupart des acteurs du textile et du prêt à porter utilisent une autre solution Cegid : OrliWeb. Le module de leur e-boutique dispose de plusieurs connecteurs pour les PGI les plus réputées.

Une boutique internet connait différentes phases d’évolution dans son existence.

Première phase : l’activité commerciale est au stade du démarrage sur un rythme modéré ; le traitement des commandes peut  s’opérer en mode manuel.
Deuxième phase : l’augmentation du nombre de commandes implique un traitement optimisé de ce flux. Ce qui implique souvent un objectif de saisie automatique des commandes de l’e-boutique dans le PGI par échange de fichiers plats.

Les problématiques métiers de Fusalp Créations.

Le stock de l’enseigne est unique et multi-canal, et il faut réduire le temps de traitement d’une vente (saisie de la commande, picking du produit puis expédition du colis).
Il a donc fallu identifier à la fois les flux sortants de l’e-Boutique vers le PGI et les flux vers l’e-boutique afin d’assurer une meilleure cohérence de logistique et de la disponibilité produits sur l’e-boutique. Il faut gérer un point sensible lors de la construction de ce genre de pont de communication est la qualité des informations échangées : refléter une réalité comptable.

En respectant une nomenclature validée par Cegid, Evolutive Business a procédé à la création de trois canaux de transmission vers le PGI avec un fichier plat pour les clients, les ventes et les règlements.

Le principe : créer un client dans le PGI, dit « boutique e-commerce » et disposer de« n » adresses de livraison pour chaque cyberacheteur. Ainsi, traitées dans le PGI à 9h00 du matin, les commandes sont importées automatiquement via un compte FTP sécurisé. Ce processus permet à l’équipe d’administration des ventes de traiter les commandes de la veille directement dans leur PGI/ERP.

Pour garantir les délais de livraisons, le processus récupère un état de la valeur de stock du PGI/ERP à 14h et 18h, des horaires où les mouvements de stocks sont arrêtés (pause repas, fin de la journée de travail).

Dans l’absolu, plus les fréquences de rafraichissement du stock sont proches, plus elles sont cohérentes par rapport à la réalité du stock. Comme le stock est unique et qu’il sert à différentes branches commerciales chez Fusalp, sa mise à jour en temps réel constitue l’ultime optimisation permettant de transformer l’e-boutique en extension naturelle et fiable du réseau commercial.

L’un des points essentiels dans la création de ce genre de pont réside dans la transmission des différents codes promotionnels ou réduction sur la valeur d’une marchandise.

Prestashop offre un grand nombre de scénarios possibles, parmi lesquels on peut citer : les frais de
port offert à partir d’un certain panier, la réduction fixe ou en % grâce à un code de bienvenue, une simple réduction sur le prix d’un produit. Il faut alors pouvoir remonter cette information dans le PGI afin d’avoir une visualisation analytique de l’ensemble des opérations commerciales réalisées sur la e-boutique.

Quelle  solution e-commerce faut-il privilégier ?

Le module développé pour Fulsalp a démontré, sur une période de 6 mois, une fiabilité à 100%. Cette expérience permet d’initier le débat sur choix entre les différentes solutions e-commerce comme Magento ou Prestashop.

Doit-on privilégier l’exhaustivité des fonctions ou la souplesse d’intégration dans une structure industrielle ?

J’ai positionné mon choix sur Prestashop, car dans l’absolu une boutique doit pouvoir absorber des pics de trafic, offrir la possibilité de développer des modules de qualités pour répondre à des problématiques métiers et non pas à des problématiques techniques.



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Petite bafouille à l’heure de l’apéro pour vous annoncer la sortie de Prestashop en version 1.2. Je vous livre un magistral copié collé des nouveautés :

- Tracking system of the “anomalies” in the catalog: disabled products, non-stock…

- Tracking systems of visitors (affiliation)

- Possibility to create groups of customers and give them coupons and special access to certain categories or means of payment

- Statistics from date to date

- Tracking of created shopping carts on the website

- Downloadable files related to the product (notices…)

- Choice of prices display (with VAT, without VAT…)

- Paypal API

- Our famous clients reminder module (followup)

Rendez vous ici pour le télépomper. Comme d’habitude, et pour tout produit, évitez de faire une mise à jour directement en production, sans sauvegarde.

Auteur de ce billet : Jacques Terrier consultant e-commerce - Twitterfacebook - Tutos performance web et formation e-commerce sur OSEOX





Décidément, le blog du Capitaine Commerce n’aura jamais si bien justifié de son nom que ces derniers jours : après le billet de Cobolian : « Comment choisir la bonne solution ecommerce ? Faut-il tirer sur OSCommerce ?«   et dernièrement le billet de Julien : « Services e-commerce : la concurrence s’intensifie« , tout ceci sur fond de BarCamp Magento et BarCamp e-commerce : ouf !

Pour celles et ceux qui ont encore un peu d’appétit, mais surtout pour les débutants qui s’interrogent sur les solutions pour se lancer dans le e-commerce, je vous propose donc une petite présentation  qui tâche modestement de brosser le tableau des options et solutions techniques qui s’offrent aux newbies.

Il est fortement recommandé de revoir la présentation Mythe et Réalités du e-commerce avant de commencer, histoire de remettre quelques points sur les i, et insister à nouveau sur l’implication et l’engagement requis pour mener à bien un projet e-commerce : il n’y a pas de place pour les petits joueurs, les tièdes qui veulent voir si en jetant 2 ou 3 bricoles sur le net « ça va le faire », et autres opportunistes de la dernière heure qui croient toujours au père Noël du web et compte sur lui pour leur garnir leu petit soulier …

Donc, pour les irréductibles tentés par l’aventure voici quelques pistes pour vous orienter dans vos premières prises de décisions d’e-commerçant.

 

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Mais n’oubliez pas non plus que rien ne remplace un bon business plan, appuyé sur une bonne étude de marché. Même la meilleure plate-forme e-commerce ne fait vendre qu’à l’aune de ce qu’on met dedans, à quel prix, selon quelles modalités logistiques, …

Bonne chance donc à tous les courageux aspirants et n’hésitez pas à vous faire accompagner, comme le rappelle Mathilde de Bagatelles ( boutique de cadeaux originaux ) dans son interview à Cobolian, qui à la question « si c’était à refaire , que changeriez-vous ?  » répond : « me faire conseiller par de vrais professionnels (mieux vaut un bon conseil payant qu’un mauvais bricolage gratuit)« .

Auteur de ce billet : Christophe Dournaux : Après avoir été Responsable OnLine d'un gros site de voyages (14 millions d'euros de CA en ligne) entièrement développé en interne, il met aujourd'hui son expérience au service des entreprises en tant que consultant en performance e-business pour Alexia Et Compagnie et propose des services d'audit et de conseils.


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