La page d'accueil de Shopreflex permet d'accéder à ses bookmarks et à ceux de la communauté

La page d'accueil de Shopreflex permet d'accéder à ses bookmarks et à ceux de la communauté

Si vous êtes un tant soi peu geek et complètement accroc au web collaboratif, vous connaissez sûrement déjà les services de bookmarks communautaires comme Delicious ou StumbleUpon. Ils sont pléthore sur le web et vous en utilisez peut-être un.

Mais voici mieux : le “bookmarking” de produits. Plutôt que de stocker bêtement des urls de page en y ajoutant quelques mots clés et une description, des services comme ShopReflex (français, monsieur) ou Giftag sont, en plus, capable d’analyser le contenu de la page bookmarquée et de le stocker dans une base de données ordonnées.

“Mais qu’est-ce que ça change, me direz-vous ?

- Tout, vous répondrais-je en pointant mon index tout ganté de vert en l’air !”

Eh oui, tout !  Car le “bookmarking” de produits permet au service qui le propose de créer une base de données de produits géante, multisites, juste par la force des utilisateurs du service.

Et non seulement, la base constituée peut atteindre rapidement des millions de produits et donc devenir un outil marketing extrêmement puissant, mais en plus, elle peut être tenue à jour presqu’automatiquement par la force simple des “foules” si chère à James Surowiecki.

Comment ça marche ?

  1. installez un plugin sur Firefox
  2. balladez-vous sur le ouaibe à la recherche de produits rares ou que vous avez vraiment envie d’acheter
  3. bookmarkez

A chaque bookmark, le système peut vous demandez de “corriger le tir” du système d’analyse de page (Très évolué, mais pas toujours très fiable chez Shopreflex. Plus simple chez Giftag avec en plus un astucieux système de capture d’image) avant de l’enregistrer. Vous pouvez ensuite consulter vos bookmarks et ceux des autres membres de la communauté en vous rendant directement sur le site du service en question.

L’avantage pour les internautes est de pouvoir facilement exécuter des fonctions de tri ou de recherche avancée sur leurs bookmarks produits. De plus, que ce soit Giftag ou Shopreflex, il n’y a aucune limitation aux nombres de marchands pouvant être “taggés”.

Pour l’offreur de service, les avantages d’un tel système sont :

  • la possibilité de créer une énorme base de données produits multimarchands vivante
  • pouvoir emmagasiner des informations précieuses sur des tendances “cachées” ou à venir de consommation
  • créer un énorme comparateur de prix par la simple force de la communauté

Pour l’instant, ces deux systèmes demandent encore à être améliorés et souffrent tous les deux de pas mal de défaut de jeunesse, mais il y a un véritable marché derrière ces inventions technologiques qui pourrait bien changer la donne de l’intermédiation dans les années à venir.

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Le web 2.0 montre enfin tout son portentiel au point qu’il devient impossible de dénombrer de manière précise les nouveaux concepts qui sont mis en ligne chaque jour depuis quelques mois. Sur la croisée des chemins nous avons rencontrés ce qui se trouve être une préocuppation de plus en plus pressante de la part des utilisateurs au sujet de leur vie privée et de leur identité en ligne.

Microsoft doit se réjouir dans son coin en pensant qu’une nouvelle tête de turc a poussé tant il semble évident que le premier acteur qui vient à l’esprit est Facebook dès qu’il est question de réseaux sociaux, de 2.0, d’identité en ligne. En même temps, les tentatives et déclarations faîtes par les initiateurs de cette plateforme ont tellement pris de plomb dans l’aile que nous avons peut être là un modèle de ce qu’il ne faut surtout pas faire. Parmi les bides je citerai par exemple le ”Beacon service” qui propose aux utilisateurs de Facebook d’informer les autres de leurs actions sur le web et notamment de leurs actes d’achats. Quel avantage voulez vous trouver à informer la planète que vous avez acheté une paire de gants sur le site gantezmoi.com ?

Regardez une application comme Dopplr. Elle propose un avantage qui va dans le sens de ce qu’attendent les utilisateurs d’un service 2.0 : elle leur propose un avantage à eux, pas à des compagnies dont le seul propos à longueur de journées est “où en l’opération commerciale 2687 et combien rapporte t elle ?”.

Dopplr est un réseau social qui vous permet d’informer vos amis des prochaines destinations et des dates de vos prochains voyages ou déplacements. C’est une occasion pour vous de savoir que tel ami sera là où vous serez prochainement. Ainsi, vous aurez peut être la joie de déjeuner ensemble à des milliers de kilomètres de chez vous. De plus, si vous apprenez que l’un de vos amis est déjà allé là où vous devez vous rendre, vous pouvez lui proposer de vous indiquer des endroits où aller, d’autres à éviter et l’hôtel dans lequel il est préférable de réserver. Le fait qu’un acteur important du tourisme viennent communiquer au sein de cette plateforme devient alors secondaire.

Dopplr
source:dopplr.com

Les internautes les plus avertis prennent conscience du fait qu’ils peuvent ou non informer le reste du monde (connecté) de leurs faits et gestes en ligne. Il deviennent de plus en plus exigeant quant à la possibilité qui leur est proposée de combiner le partage et l’échange avec du contrôle et de la maîtrise.

Aujourd’hui, en tant qu’utilisateur je réalise que je suis en mesure de trouver sur le web des outils souvent gratuits, souvent intuitifs voire ludiques qui vont être pensés pour me rendre un service appréciable. Il y a quelques mois je n’aurais pas même songé me poser la question suivante : “existe t il un réseau social qui me permette de gérer ma cave à vin tout en profitant des bons conseils d’autres amateurs de vin?” (oui cela existe)

L’entreprise a elle aussi évolué en tant qu’utilisatrice de services en ligne. De plus en plus d’interlocuteurs me demandent naturellement s’il est possible de trouver une application en ligne qui permettra de gérer tel ou tel aspect de son activité.

Chacun sait que le marketing a évolué. Son action démarre avant la conception du produit avec un objectif majeur qui est : proposer un avantage à mon client. Pas le meilleur avantage, pas le plus recherché non plus, mais un avantage réél et durable.



Les entreprises à but non lucratif ont des objectifs parfaitement nobles.

Une de leurs exigences est la mobilisation permanente des donneurs, une autre est l’animation des équipes ou le recrutement de bénévoles.

Ces structures maîtrisent bien les moyens traditionnels de communication et marketing pour toucher une population qui se sent concernée par des causes universelles jusqu’à participer financièrement à une oeuvre, une dynamique. Elles sont souvent des pionnières et n’hésitent pas à s’investir rapidement dans les nouveaux média par exemple, au point qu’elles deviennent source d’enrichissement, enfin je veux dire d’enseignement.

Le Public Learning Media Laboratory schools a mené une étude qu’il vient de publier. Celle ci porte sur l’utilisation du web 2.0 par les associations humanitaires. Cette étude est intéressante non seulement parce qu’elle vient confirmer certains pré supposés sur les résultats que l’on peut espérer lorsque l’on utilise un Youtube ou un Facebook, mais aussi parce que nous trouvons en fin d’étude une série de recommandations pleines de bon sens portant sur la meilleure stratégie à mettre en place pour une exploitation efficace des réseaux sociaux.

 Web 2.0 et entreprises à but non lucratif

Télécharger l’étude



Un des lancements web le plus en vogue à New York actuellement est certainement Etsy.com, société basée à Brooklyn, qui développe un marché en ligne où vous pouvez vendre, acheter des produits faits main réalisés par des artisans et des artistes indépendants. Certes tous les produits ne sont pas d’une qualité renversante mais il est possible de trouver des articles qui en plus d’être de bon goût, sont tout à fait uniques.

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