Finie la hype, la branchitude, le web 2.0, leweb3, voire 4 ou 5, les MySpace, FlickR, Youtube, Netvibes, Twitter Mahalo.com, Agloco.com, (j’en passe et des meilleurs) dont on pense qu’ils redistribuent le pouvoir aux internautes.
« Le Web 2.0 peut être dangereux » nous rappelle Jakob Nielsen (qui nous autorise à publier l’intégralité de son dernier article que nous vous avons traduit. On s’est dit qu’après les fêtes, vous auriez du mal avec l’anglais).
Alors on fait marcher correctement les basiques 1.0, on cesse de se laisser embarquer dans des effets de mode et les applications gadgets, on utilise intelligemment les fonctionnalités 2.0 et on s’assure que nos utilisateurs savent les faire fonctionner.
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Web 2.0 et 3
La banque en ligne fait face depuis quelques mois à une situtation concurrentielle de plus en plus tendue. La crise des subprimes est de fait passée par là. A cela s’ajoute la nette évolution de nouveaux venus sur le segment des services financiers en ligne à destination des particuliers.
Pour le cabinet Celent, la banque en ligne doit absolument s’adapter en relevant le défi de la collaboration. La créativité n’étant pas le muscle le mieux développé chez les grands banquiers, Celent leur préconise de s’inspirer des services de
trois acteurs principaux qui font la différence :
Wesabe a d’ailleurs introduit des fonctions propres au réseau social. Aussi, les banques en ligne devraient-elles travailler prochainement leur intégration à des sites tels que Facebook en vue de proposer aux clients des modes d’utilisation simplifiés et des possibilités d’échanges entre internautes.
Le coeur du sujet est bien le web participatif et collaboratif :
il faut bien admettre que le web 2.0 n’est pas seulement une expression sympa utilisée à tort et à travers, ni même une théorie fumeuse sur la meilleure manière de faire du business sur le web mais que, correctement intégré dans une réflexion amont en vue d’améliorer ou d’innover sur la relation ou les services, ce concept est assez puissant pour bousculer les plus gros dinosaurus financiarus de la planète.
En outre, le cabinet d’analyse anticipe la possible arrivée de Google sur le marché de la finance en ligne, ce qui ajouterait de la complexité dans ce segment déjà bien énervé.
En effet, le tout récent réseau peer to peer Zopa interroge déjà les spécialistes face à l’émergence d’un mode de financement alternatif de plus.

Dans ce contexte évolutif, Celent ajoute que les prestataires financiers en ligne vont multiplier les produits et services axés sur “l’expérience utilisateur”, c.a.d sur la collaboration, la discussion, et autres transactions entre internautes.
liens externes :
Etude Celent (summary)
Zopa
Wesabe
Geezeo
Prosper
Web 2.0 et 3
Ah Internet, le progrès, le web 2.0 ! Voici quelques exemples de sites 2.0 qui ne devraient pas exister et pourtant, leurs créateurs, généreux et génieaux concepteurs n’ont pas peur de nous faire partager leur soif de partage et de web social pour le plus grand bien de l’humanité. Ce n’est pas du ecommerce, mais bon, un petit écart est parfois permis.
- www.rottenneighbor.com : un site qui aurait bien servi sous l’Occupation. Rottenneighbour vous aide à dénoncer vos voisins et à les localiser sur une Google Map. Un bien bel exemple de Mashup qy’aurait adoré les Himmler et autres Laval!
- Lazylibrary.com : pour les gens qui aiment lire, mais quand même pas trop, lazylibrary.com ne propose que des livres de moins de 200 pages. Pratique pour rester idiot !
- Emotionr.com : comment mesurer l’humeur du monde ? Impossible me direz-vous ? Eh bien, non, ce que tout scientifique aurait rêvé, emotionr.com l’a réalisé pour le plus grand bien de l’humanité et permet, grâce au web 2.0, de connaître en temps réel l’humeur du monde entier. Il y a même un classement par pays et la France ne se positionne, au moment où je tape ces lignes, qu’à la vingt troisième position. Et ce sont le Maroc et le Kazaksthan qui remportent la palme des pays les plus heureux : vite, un passeport pour le Kazakstan !
Web 2.0 et 3